14/06 Lunch debate : A war of narrative: agroecology vs industrial food system

Million Belay, Co-ordinator of AFSA, is campaigning to influence the narrative around climate change and agriculture to support agroecological practices as an adaptation and mitigation measure. The campaign aims to place agroecology as a key policy response to climate change that is negatively impacting the economic, social and ecological life of Africans.

When ? 14 June, 12 – 2 pm

Where ? CITIM – Centre d’Information Tiers Monde – 55, avenue de la Liberté, 1931 Luxembourg

Free entry

Posted in @fr |

06/06 Introduction à la fermentation : la jardinière de légumes !

[FR] Rien n’est aussi amusant que la fermentation… Venez découvrir cette technique ainsi que les bases de son application. Préparez et emportez votre jardinière de légumes. Vous aurez également l’occasion de déguster une variété des délicatesses fermentées…

Langues: FR & DE
Participation gratuite, inscription obligatoire jusqu’au 3 juin: laurence.thill@sosfaim.org
Places limitées!

[DE] Entdecken Sie wie viel Spass es macht allerlei Zutaten zu fermentieren… Lernen Sie die Grundlagen der Fermentireung und was Sie beim Fermentieren beachten müssen und probieren Sie eine Vielzahl verschiedener Köstlichkeiten. Ihre eigenen Kreationen können Sie am Ende des Workshops mit nach Hause nehmen.

Sprachen: DE & FR
Kostenlose Teilnahme, Registrierung erforderlich bis zum 3. Juni: laurence.thill@sosfaim.org
Begrenzte Plätze!

*** Organisé par SOS Faim Luxembourg dans le cadre de sa campagne Changeons de menu ! en collaboration avec Microjungle (www.microjungle.lu) et Mesa, la maison de la transition ! ***

Posted in @fr |

Cinéma du Sud – 10e édition été

Pour la 10e édition du festival Cinéma du Sud, les organisateurs du festival vous proposent 2 mini-éditions, été et automne.

L’édition été du festival aura lieu du 14 juin au 29 juin 2019, avec la projection de 4 films.

Les programme détaillé des soirées ainsi que la réservation des places seront prochainement disponibles sur le site www.cinemadusud.lu

08/06 Afrikafest Esch

Depuis quelques années, l’Afrikafest Esch est devenu un rendez-vous culturel et familial incontournable. La 9e édition, qui aura lieu le samedi 8 juin à la Kulturfabrik, vous propose un programme riche et varié pour petits et grands!

  •  Stands – à partir de 12h 

– Stands d’informations & d’artisanat: Coup de Pouce Congo ASBL / Amitié Am Sand-Amizero ASBL / Weltbuttéker EschPharmaciens Sans Frontières / Action Solidarité Tiers Monde / Frères des Hommes / SOS Faim

– Stands culinaires: L’Union pour l’Encadrement de la Femme Africaine (Régine Tshionza) / L’Association des Congolais (Suzanne Ekea-Kay)

  • Les ateliers – de 15h à 18h30 – Participation gratuite

– MODELAGE EN ARGILE avec Kingsley Ogwara 

– LA CONSOMMATION ALIMENTAIRE RESPONSABLE par Frères des Hommes et SOS Faim 

– FABRICATION DE JOUETS AVEC DU MATÉRIEL RECYCLÉ avec Mayetela-Mayeth Fylastraf 

– TRESSES AFRICAINES avec Ameganvi Kaka 

– CRÉATION DE BIJOUX AFRICAINS avec Mohammed Soumah 

  • Les démonstrations de danse, musique, chant, capoeira et construction d’instruments – de 15h à 18h30 

Avec les élèves des Ateliers des Cultures, organisés par l’Action Solidarité Tiers Monde.

ENTRÉE LIBRE !

CENTRE CULTUREL KULTURFABRIK
116, rue de Luxembourg
L-4221 Esch-sur-Alzette

Parking : supermarché Cactus, à 100m

NATURATA fait don à SOS Faim: 15.000 € en faveur des paysans du Sud-Kivu

Fin 2018, NATURATA Luxembourg a lancé, pour la deuxième fois consécutive, une campagne de récolte de fonds auprès de sa clientèle pour soutenir le développement rural au Sud-Kivu. Dans cette province à l’est de la RD Congo,  SOS Faim aide les petits paysans à atteindre la souveraineté alimentaire de manière durable.

Les client(e)s NATURATA ont donné plus de 6.500 euros!

15.ooo euros ont été recueillis sur base du soutien généreux de la clientèle de Naturata qui a fait don de timbres au valeur de 5.927,10 € – résultat auquel s’est venu rajouter la somme de 634,16 € collectée en espèces.

La somme ainsi recueillie, à savoir 6.521 , a été arrondie, augmentée et doublée par NATURATA Luxembourg – jusqu’au résultat final de 15.000 €. Ce montant fut viré aux comptes de SOS Faim. Monsieur Raymond Weber, président de l’ONG a reçu le chèque symbolique des mains de M Sigmund Walbaum, gérant de NATURATA S.àr.l. en présence de Cécile Havard le 16 avril dernier.

Soutien à l’ONG locale Amis du Kivu

Grâce à ce don SOS Faim peut continuer son travail de soutien aux petits paysans du Sud-Kivu grâce au travail réalisé par son partenaire local Amis du KivuAmis du Kivu lutte contre la pauvreté des populations par la redynamisation de l’agriculture et l’élevage au Kivu. Amis du Kivu accompagne les coopératives agricoles afin de renforcer leurs membres sur le plan technique, économique et social. Elle travaille également avec les communautés rurales sur des aspects de sensibilisation aux méthodes de lutte contre le réchauffement climatique.

Comme c’était déjà le cas en 2017, NATURATA a fait appel aux client(e)s au début de la saison festive 2018/19 de faire don des timbres d’achat NATURATA pour soutenir la bonne cause. Selon la devise « Aidez-nous à aider ! », NATURATA s’est engagé à arrondir la contre-valeur des timbres en euro et de doubler le résultat.

Nous remercions les clients de Naturata qui ont contribués à ce geste solidaire. Nous remercions également Monsieur Sigmund Walbaum, le gérant de NATURATA, ainsi que les dirigeants du groupe Oikopolis pour leur confiance.

Photos: Sigmund Walbaum, le gérant de NATURATA, a remis le chèque symbolique à Raymond Weber, président de SOS Faim, et à sa collaboratrice Cécile Havard.

Posted in @fr |

Paroles du Sud: nos choix agricoles, levier du changement systémique

Environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) sont causées par les systèmes alimentaires et agricoles mondiaux. A l’échelle européenne, notre système alimentaire contribue fortement à l’effet de serre alors que 31 % des terres requises pour satisfaire la demande alimentaire des européens se trouvent en dehors de l’Europe, ce qui alourdit plus encore l’empreinte carbone réel du système.

Chaque année, l’UE importe jusqu’à 22 millions de tonnes de produits à base de soja pour l’alimentation animale, en provenance notamment de zones destinées aux grandes cultures d’exportation dans les pays d’Amérique du Sud, où les preuves de déboisement (responsable de 20 % des émissions mondiales de CO2), d’éviction des terres, d’intoxication par les pesticides et de violation des droits de l’homme s’accumulent. « Selon les estimations, les importations de l’UE représentent près d’un quart des échanges mondiaux de soja, de viande rouge, de cuir et d’huile de palme – et résultent des activités de déboisements illégaux dans les tropiques. La demande européenne de soja continue à être la deuxième sur le marché mondial et contribue à ce titre à l’expansion du « modèle soja ». Moins de la moitié du poisson et des fruits de mer consommés dans l’UE sont produits dans l’UE, ce qui signifie que l’impact de l’Europe sur les ressources marines mondiales est immense. En d’autres termes, l’UE externalise de plus en plus l’empreinte environnementale de ses systèmes alimentaires ».

De l’autre côté de la balance, les agricultures paysannes des pays du Sud sont parmi les plus directement affectés et menacés par les changements climatiques, alors qu’elles englobent déjà les populations les plus pauvres et les plus vulnérables qui ont à subir des aléas climatiques de plus en plus forts. La fréquence et l’intensité des évènements et accidents climatiques extrêmes augmentant, cela entraine une diminution des rendements végétaux, comme du capital de production des exploitations des pays du Sud (pertes de terres suite à la montée des océans, destruction d’infrastructures, de plantations, d’animaux et de sols). De plus, la modification des conditions de production et l’accroissement de la précarité des familles entrainent des tensions et des conflits autour de la gestion de ressources (foncier, eau) qui se raréfient et, plus généralement, sont la cause d’un délitement des solidarités collectives traditionnelles. Outre les effets climatiques, il faut relever la fulgurante progression des cultures de soja en Amérique du Sud qui ont été directement entrainées par l’accroissement de la dépendance de l’Union européenne vis-à-vis des importations de soja.

Tous ces éléments étayent les propos du politologue Paul Aries qui synthétise : « Le changement climatique est d’abord la conséquence des inégalités sociales : 50 % de l’humanité est responsable de 10 % des émissions alors que 10 % des riches est responsable de 50 % des émissions avec une empreinte écolo 11 fois plus élevé que celle de la moitié de l’humanité ».

Si dans des sociétés globalement très riches comme le Luxembourg, la responsabilité individuelle mérite d’être envisagée, il est une responsabilité collective qui tient au modèle de développement agricole choisi par l’Union européenne et face auquel un changement des politiques publiques aurait un fort impact pour rééquilibrer la balance : selon Olivier De Schutter, co-président d’IPES-Food, membre de SOS Faim et auteur principal du rapport sorti en février et intitulé Vers une politique alimentaire commune pour l’union européenne : « Une politique alimentaire commune peut constituer le levier d’une transition d’ensemble vers des systèmes alimentaires durables, là où la PAC, la politique agricole commune, en est incapable. »

En substance, les recommandations promeuvent en priorité les circuits courts, une transition de l’agriculture vers des modes de production à faible empreinte carbone (élevages herbagers, autonomes en azote, à faible consommation énergétique), une relocalisation des productions au plus près des lieux de consommation   (y compris relocalisation des production fourragères à proximité des élevages), l’arrêt de l’utilisation de produits ayant un impact indirect en termes de déforestation (soja, huile de palme…), le développement de modes de transport à faible empreinte carbone, sans oublier la réduction de la consommation de produits animaux.

C’est ainsi que la PAC, dont la réforme est en cours, pourrait, en complément d’autres politiques, contribuer d’une façon déterminante à la réduction de l’empreinte carbone du système agricole et alimentaire européen. Plus concrètement, il conviendrait d’orienter les aides publiques de la PAC spécifiquement vers les systèmes d’élevage à dominante herbagères, les systèmes n’utilisant pas d’engrais azotés et plus généralement les systèmes agroécologiques, sur la base d’une identification dans chaque région des systèmes de production ayant de faibles empreintes carbone.

Couplée avec des instruments de politique commerciale et en matière de réglementation environnementale, la PAC, avec un budget annuel de 60 milliards €, constitue un puissant outil d’orientation des productions en fonction d’objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

Marine Lefebvre

www.sosfaim.lu

Posted in @fr |

Offre de stage au service information

Offre de stage : Appui au service Information à partir de mars 2019 (trois mois minimum)

( valorisation et diffusion de la campagne de sensibilisation Changeons de menu, recherche en lien avec les pays du Sud et le plaidoyer)

Présentation de SOS Faim

 

Créée en 1993, SOS Faim Luxembourg a pour vision un monde sans faim, plus équitable, plus solidaire et plus respectueux de l’environnement, où chaque peuple peut vivre dignement, en paix en satisfaisant ses besoins fondamentaux.

Sa mission est de contribuer à la souveraineté alimentaire par l’agriculture familiale durable. En Afrique, SOS Faim finance et accompagne une vingtaine de partenaires (organisations de producteurs agricoles, institutions de microfinance, ONG) dans six pays (Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Mali, Niger, Rép. Dém. du Congo). Au Luxembourg et en Europe, SOS Faim mobilise les citoyens en faveur d’une alimentation responsable et interpelle les décideurs pour davantage de cohérence des politiques pour lutter contre la faim et la pauvreté. Les valeurs qui sous-tendent l’action de SOS Faim sont la dignité, le respect, l’équité, la solidarité, l’autonomie et la durabilité.

SOS Faim est une organisation non-gouvernementale (ONG) agréée par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes (MAEE).

SOS Faim mène une campagne en faveur d’une alimentation respectueuse des hommes et de l’environnement : Changeons de Menu !

Selon les chiffres publiés par la FAO en 2017, 815 millions d’individus souffrent de la faim à travers le monde, dont 2/3 sont des paysans et leurs familles vivant en milieu rural. Pourtant la terre produit assez de nourriture pour nourrir l’ensemble de la population mondiale, alors même qu’un tiers de la nourriture destinée à la consommation humaine est jetée chaque année.

C’est dans ce contexte que nous avons lancé en 2015 une campagne de mobilisation citoyenne intitulée « Changeons de menu ![2] » qui vise à sensibiliser le public luxembourgeois à une alimentation responsable, respectueuse des hommes et de l’environnement.

La première partie de cette campagne vise à prendre conscience de l’impact de son alimentation sur l’environnement à travers le calculateur de l’empreinte alimentaire : (http://www.changeonsdemenu.lu/calculez-votre-empreinte-alimentaire/). Dans un second temps, les consommateurs sont invités à diminuer leur empreinte alimentaire à travers 10 gestes simples et quotidiens. Enfin, différentes initiatives luxembourgeoises ont été répertoriées dans notre carte de l’alimentation responsable (http://www.changeonsdemenu.lu/carte). L’objectif de ce projet est de rassembler l’ensemble des producteurs, artisans, cuisiniers, collectivités du Grand-Duché du Luxembourg à taille humaine qui pratiquent une production / transformation, une distribution et une consommation responsable. Les initiatives répertoriées s’inscrivent dans une démarche de progression vers un système alimentaire responsable, tant pour les méthodes de production que de transformation. C’est dans le cadre de cette campagne que SOS Faim recherche un étudiant pour réaliser une enquête auprès des 80 membres de la carte de l’alimentation responsable.

Double objectif du stage :

  • permettre à la campagne de situer les initiatives recensées dans leur démarche vers une alimentation responsable sur base de la Charte d’adhésion et d’un questionnaire préalablement réalisés par SOS Faim. Il s’agira également de développer le « sentiment d’appartenance » des membres de la carte à une communauté ayant des objectifs communs.

Les modalités de stage :

L’étudiant sera amené à :

  • Rencontrer les différentes initiatives déjà répertoriées en vue de remplir le questionnaire ;
  • Chercher de nouvelles initiatives luxembourgeoises qui s’inscrivent dans cette démarche ;
  • Encoder et analyser les résultats ;
  • Réaliser des interviews en vue de valoriser certaines initiatives sur nos supports de communication (site internet, réseaux sociaux, publications…) ;
  • Développer des informations et des activités sur les réseaux sociaux ;
  • Participer à la vie de l’association en fonction des besoins et disponibilités et l’étudiant.
  • appui à l’organisation d’activités de sensibilisation et de conférences

Convention de stage obligatoire. Tickets restaurants   + Frais d’abonnement transports pris en charge à 100%.

  • Profil souhaité :

Etudes supérieures (bac +4 ou +5) en lien avec l’agronomie, la coopération au développement…

Expérience souhaitée :   Travaux de recherche et synthèse documentaire.

Bonne capacité de recherche documentaire, analyse, synthèse, rédaction ;

Bonnes capacités d’organisation ;

Langues : Français – Bonne compréhension de l’anglais écrit.

Bonne compréhension de l’allemand et du luxembourgeois seraient un plus.

Si vous êtes intéressés, merci de prendre contact avec Marine Lefebvre, responsable du service Information : marine.lefebvre@sosfaim.org

[2] www.changeonsdemenu.lu

Posted in @fr |

ONGD : la situation sur le terrain se détériore !

La situation sur le terrain se détériore pour les organisations non-gouvernementales de développement (ONGD). L’année dernière, plus de 300 membres d’organisations de la société civile ont été tués dans le monde, parmi lesquels 12% de femmes. 77% des victimes sont mortes en défendant une cause environnementale ou concernant des populations indigènes. La situation est particulièrement difficile pour certains acteurs locaux qui travaillent en partenariat avec des membres du Cercle de Coopération.

Avec le Cercle des ONG, ASTM et FDH, SOS Faim a présenté ce mardi 2 avril au comité des Affaires étrangères du Parlement luxembourgeois un panorama de la situation des droits humains dans les pays cibles de la coopération. Pour le Niger,  nous avons mis l’accent sur FRONTEX, l’agence pour le contrôle des frontières externes de l’UE qui a choisi le Niger comme partenaire privilégié pour le contrôle migratoire sur la route dite de la Méditerranée centrale. En échange de financement, issus de budgets de la coopération au développement mais largement orientés vers la « sécurisation des frontières », le gouvernement du président Issoufou met en place des lois qualifiées de liberticides par les défenseurs des droits humains.

En 2017, l’Observatoire du droit à l’alimentation créé par AlternativesEspaceCitoyen, sur la base d’une mission d’enquête menée dans le Nord du pays, a réalisé une étude intitulée Le droit à l’alimentation à l’épreuve des politiques anti-migratoires.

Il est ressorti notamment de ce travail que :

L’insécurité alimentaire constitue l’enjeu principal des mouvements migratoires observés dans l’ensemble du pays, constat partagé par l’Orga Inter Migrations;

Les transferts monétaires des migrants constituent « un mécanisme important de résilience pour faire face à leur vulnérabilité chronique et aux crises alimentaires récurrentes ». Mais les mesures de restriction de la mobilité des personnes, dans une région où les déplacements par les routes saharo-sahéliennes sont une pratique historique et traditionnelle, augmentent la paupérisation des plus pauvres.

Contrevenir à la liberté de circulation de personnes qui sont en situation désespérée c’est non seulement porter atteinte à leur droit pourtant reconnu par la Convention internationale sur les migrants et leur famille ; c’est dessiner un monde où seuls les plus nantis auront le privilège de jouir de ce droit à la mobilité; c’est enfin anéantir les capacités de résilience que les plus pauvres trouvent dans la migration.

En conséquence, AEC recommande: « l’État du Niger et ses partenaires doivent renoncer à toute politique visant à entraver la mobilité des personnes et doivent s’engager résolument sur la voie de l’accroissement du financement public en faveur de l’agriculture FAMILIALE. »

Posted in @fr |

Paysans et finance agricole (vidéos)

Dans le cadre de ses activités au Burkina Faso, au Mali et au Niger, SOS Faim Luxembourg, en collaboration avec Atelier Performances (Ouagadougou), a produit deux petits films qui donnent la parole aux acteurs des systèmes financiers agricoles de ces trois pays afin de tenter d’éclairer les enjeux de l’accès des exploitations agricoles familiales à des services financiers adaptés.

Par la biais de son dispositif Agri+, SOS Faim travaille à la stimulation d’un partenariat équitable entre organisations professionnelles agricoles (OPA) et institutions financières, et mène un programme de formation qui vise à renforcer les capacités des OPA et de leurs membres à être des acteurs responsables, actifs et reconnus, du financement agricole. Plus spécifiquement, le volet formation du dispositif vise à améliorer les compétences et les pratiques financières des OPA (élaborer un dossier de financement, négocier avec un banquier, gérer le crédit de manière sécurisée, …).

Enjeux de l’accès des paysans ouest-africains au financement de leurs activités (Burkina – Mali) :

Paysans et finance agricole au Niger :

 

Posted in @fr |