Des nouveaux membres et un nouveau Conseil d’Administration pour SOS Faim

La dernière Assemblée de SOS Faim s’est tenue courant du mois de juin.

Nouveaux membres et nouveau Conseil

Outre les comptes 2020 et le budget 2021, l’admission de nouveaux membres et un nouveau Conseil d’Administration étaient également proposés au vote. Nous souhaitons la bienvenue aux quatre nouveaux membres de SOS Faim admis à une très large majorité : Sara Bolliri, Magali Paulus, Patrick Kolbusch et Alexandre Mortelette. SOS Faim compte désormais 48 membres.

Au Conseil d’Administration, sur les six administrateurs sortants, Félix Buchler ne se représentait pas. Par contre, trois membres se présentaient pour la première fois : Chloé Kolb, Linda Ortolani et Gary Diderich. Tous les candidats ont été élus à une large majorité également.

Début juillet, la première réunion de ce nouveau Conseil a désigné les fonctions statutaires de Président, de Trésorier et de Secrétaire, pour les deux prochaines années. En voici les résultats :

Président : Raymond Weber
Trésorière : Bineta Diaw Ndoye Oosterhaven
Secrétaire : Céline Depiesse

Merci Félix

Membre de SOS Faim depuis 2008, du CA depuis 2009 et ayant succédé à Monique Kieffer-Kinsch à la présidence de SOS Faim de 2013 à 2018 avant de passer le relai à Raymond Weber, Félix Buchler a décidé de ne pas se représenter au CA. Vu qu’il a assurément marqué de son empreinte l’histoire de SOS Faim, nous lui avons posé quelques questions.

Cher Félix, quel regard jetez-vous sur votre engagement bénévole depuis votre implication dans SOS Faim ?

Je voudrais tout d’abord rendre hommage à feu notre fondatrice Monique Kieffer-Kinsch. C’est elle qui m’a convaincu de rejoindre SOS Faim, en 2008. Je l’ai fait avec autant d’enthousiasme que j’admirais l’engagement de Monique pour la cause de l’agriculture familiale en Afrique. J’ai rejoint le Conseil d’Administration en 2009 et, en 2013, après 20 années de présidence, Monique s’est retirée. J’ai pris sa relève à la présidence de l’ONG jusqu’en 2018. Comme j’ai connu un peu l’Afrique par ma profession d’ingénieur, j’ai très vite compris, en parcourant les pays, que l’agriculture était présente à tout bout de champ. Il s’agissait d’une agriculture familiale où les gens – surtout les femmes – travaillaient dur pour cultiver et récolter. J’ai été convaincu que c’est dans ce domaine qu’il fallait concentrer ses efforts, vers une « Terre nourricière » pour le bien et peut-être (et je ne l’espère pas !) pour la survie de la population rurale. Dès lors, je ne regrettais nullement d’avoir rejoint SOS Faim. Je me sentais pleinement engagé pour contribuer aux objectifs posés. C’est aussi dans ce contexte que j’ai compris l’utilité et les bienfaits de la microfinance, par ailleurs.

Y a-t-il un événement, un projet, une rencontre… qui vous a plus particulièrement marqué ?

En tant qu’ingénieur, je pense que rien ne vaut le suivi sur le terrain. Ainsi, les deux événements qui m’ont marqué furent les visites au Bénin et au Mali, sous la conduite de Monique. J’ai eu l’occasion de discuter sur place avec les bénéficiaires de notre appui et de me rendre compte que l’argent transféré était bien utilisé pour permettre aux familles de se nourrir et de dégager quelques bénéfices en vendant le surplus des récoltes sur les marchés locaux. Un événement imprévu m’est resté en mémoire : celui d’une vive discussion entre le chef d’un village béninois et Monique à propos de l’indispensable alphabétisation des filles !

Il y a quelques jours, un nouveau CA a été élu, avec notamment l’entrée de nouveaux et jeunes administrateurs/-trices : quel conseil ou message leur donneriez-vous ?

Dans la vie, on reçoit généralement beaucoup et il arrive le moment où il faut donner en retour et se montrer reconnaissant. Et quelle meilleure façon de le faire que dans le bénévolat qui correspond à nos valeurs et à nos aspirations ? Pour les nouveaux administrateurs, mon conseil serait de garder le « feu sacré », c’est-à-dire l’enthousiasme et la disponibilité du bénévole ! Et, comme moi, qu’ils saisissent l’occasion de se rendre sur place si elle se présente !

Merci Félix !

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Ne fermons pas les yeux face à la répétition de massacres au Sahel !

Après l’assassinat de 160 civils par des hommes armés dans l’attaque nocturne du village de Solhan (commune de Sebba), dans la nuit du 4 au 5 juin, SOS FAIM tient à manifester sa solidarité avec ses partenaires du Burkina Faso et avec l’ensemble de la population exposée à une tragique dégradation du contexte sécuritaire de leur pays. 

Les mots adressés par SOS Faim à ses partenaires ont suscité des réponses que nous jugeons important de partager ici pour empêcher le silence de recouvrir ces crimes.

Nous vous proposons un témoignage, volontairement anonymisé.

« Il y a des moments où les mots seuls ne suffisent pas pour décrire les frissons qui nous traversent. 
SOLHAN, nous rappelle notre responsabilité commune à construire UNE NATION, au-delà de nos micro-nations et ethnies afin de prévenir les dérives…
Le déchaînement des groupes terroristes sur nous, population civile, proie facile dans cette guerre difficile à gagner pour eux face à des armées qui apprennent et s’organisent en conséquence, cette attitude synonyme d’extrême lâcheté de leur part est un témoin d’une nouvelle orientation de leur stratégie : après avoir tenté le basculement ethnique, ils veulent installer la psychose générale et se réorganiser pour conquérir le terrain. 
Notre résilience doit se nourrir de leur acharnement sur nous populations civiles. 
Déjà que notre extrême pauvreté n’a pas eu raison de ces organismes frêles que nous trimbalons, ce n’est pas leur barbarie qui nous emportera. 
Autant mourir heureux, en martyr, sous les balles de ces fous qui répondront de leurs horreurs devant les hommes et devant leur ‘créateur’ plutôt que de mourir à petit feu de faim sans pouvoir pointer du doigt les affameurs.
Cette orientation barbare de la guerre des terroristes va se retourner contre eux, nous serons de plus en plus résilients. 
Comme disait un vieux de chez nous au village par rapport aux sorciers mangeurs d’âme : « Une vie qui n’en vaut pas la peine, gare à celui qui viendra l’arracher » !
La peur avec laquelle nous vivons depuis, finira par nous abandonner tellement il ne servira plus à rien d’avoir peur quand on sait qu’à tout moment ceux qui ont droit de vie et de mort sur nous peuvent décider de notre sort. Loin d’être pessimiste, je pense que nous nous fortifions dans l’adversité.
Peuples, épris de paix et de démocratie, ne souffrez pas car nous vaincrons. »

Gyslain

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SOS Faim sort son premier magazine à l’occasion de la Journée Mondiale contre la faim.

Quelles sont les causes de la faim ? Comment la faim évolue-elle ? Pourquoi les chiffres sont-ils toujours plus alarmants ? Y a-t-il vraiment une solution ?

La problématique de la faim est finalement très mal connue.

C’est suite à ce constat que SOS Faim a décidé de publier, à l’occasion de la Journée Mondiale contre la faim, son 1er magazine. Il a pour objectif de sensibiliser le citoyen en lui apportant des explications simples et lui exposant des solutions possibles, ici et ailleurs, pour un monde plus durable et plus respectueux.

Consultez le magazine en ligne ou commandez-le en envoyant un e-mail à info@sosfaim.org

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Si vous souhaitez soutenir SOS Faim dans ses activités, vous pouvez le faire de différentes manières comme en organisant une collecte au sein de votre entreprise, de votre commune, en faisant un don de chèques-repas, en envisageant un legs ou une donation. Ou simplement, en faisant un don.

Naturata : un nouveau don de 15.000 € pour SOS Faim

Le vendredi 4 juin 2021, Naturata a remis un chèque de 15.000 € à SOS Faim. Depuis cinq ans déjà, le principal réseau de magasins biologiques du Luxembourg soutient un des partenaires historiques de SOS Faim : Les Amis du Kivu, une ONG congolaise engagée dans la lutte contre la pauvreté en milieu rural.

Comme les quatre années précédentes, Naturata a fait appel à la générosité de sa clientèle au moment des fêtes de fin d’année. Les client(e)s avaient aussi bien la possibilité de faire don de leurs timbres d’achat que de faire un don en espèces. La somme recueillie fut ensuite complétée par Naturata jusqu’au montant final de 15.000 €.

Par son soutien à SOS Faim, Naturata met en œuvre sa devise « Fair a kooperativ mat de Bio-Baueren » au-delà des frontières nationales. Assurément, l’entreprise et l’ONG sont deux institutions partenaires qui partagent les mêmes valeurs et la même vision de l’agriculture : économiquement viable, socialement responsable et respectueuse de l’environnement.

Le partenaire soutenu, Les Amis du Kivu est basé au Sud Kivu, en République démocratique du Congo. Avec pour objectif la souveraineté alimentaire des populations rurales de la région, Les Amis du Kivu favorise la redynamisation de l’agriculture familiale et de l’élevage. Concrètement, Les Amis du Kivu s’engage aux côtés des paysans et des communautés rurales en leur garantissant un accès plus équitable à la terre et en promouvant une agriculture de proximité de qualité.

En 2020, Les Amis du Kivu a mis l’accent sur la promotion du développement rural respectueux de l’environnement, et ce à travers quatre grands volets d’activités :

  • Le renforcement de l’autonomie des coopératives agricoles et des organisations paysannes par l’amélioration de la production agricole et de leurs activités génératrices de revenus ;
  • La protection de la biodiversité par des activités de prévention des catastrophes naturelles et de promotion de l’agroécologie ;
  • L’appui aux communautés dans leurs activités de reboisement pour lutter contre l’érosion et les éboulements de la terre ;
  • La vulgarisation et la promotion des techniques agroécologiques auprès des organisations paysannes et des coopératives agricoles.

SOS Faim remercie chaleureusement la direction, le personnel et les nombreux clients de Naturata pour leur fidèle générosité.

Photo : Sigmund Walbaum, Directeur de Naturata, et Aender Schanck, Fondateur du groupe Oikopolis, remettent le chèque de 15.000€ à Thierry Defense, Directeur de SOS Faim et à Christine Putz, Chargée de la Récolte de Fonds au sein de l’ONG.

Vous souhaitez consulter l’article en allemand ? Cliquez sur le lien ci-dessous :

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Le Lions Club Mameranus soutient SOS Faim !

Le samedi 29 mai 2021 s’est déroulée la remise de chèque symbolique par le Lions Club Mameranus. Avec un soutien financier à hauteur de 4.200 EUR, le Lions Club soutient SOS Faim, plus précisément, trois institutions de microfinance en Éthiopie.

Le Lions Club Mameranus fait partie du Lions Club international, une grande organisation humanitaire qui est présente dans 210 pays avec 1.450.000 membres répartis dans 47.000 clubs. Au Luxembourg, on compte 24 clubs qui regroupent à peu près 960 membres.

Sous son slogan « Inspired by making a difference », le Lions Club Mameranus se donne comme vocation principale d’aider ceux qui n’ont pas la chance de bénéficier d’autres aides sociales et d’agir en complément d’une ONG pour des appuis à l’impact durable avéré.

Grâce au don du Lions Club Mameranus, SOS Faim a renforcé son appui à trois institutions de microfinance en Éthiopie. Dans ce pays, où 80% de la population vivent en zone rurale, l’absence de caisses de crédit et d’épargne dans de nombreuses régions reculées se traduit par l’exclusion de la majorité des pauvres de l’accès à des services financiers de base. L’appui de SOS Faim à des IMF rurales vise à permettre aux personnes démunies de sortir de la pauvreté grâce à des produits financiers adaptés et abordables :

  • L’institution de microfinance Harbu a été une des premières IMF en Ethiopie à sortir du strict champ de la microfinance pour développer des produits de crédits s’adressant à des coopératives, aux producteurs et aux transformateurs. SOS Faim accompagne Harbu dans sa volonté d’expansion afin de pouvoir toucher encore plus de populations en milieu rural.
  • Buusaa Gonofaa propose des services financiers durables et adaptés aux populations rurales et péri-urbaines pauvres, en ciblant particulièrement les femmes, les petits paysans et les jeunes sans terre.
  • La troisième institution de microfinance que nous soutenons en Ethiopie est Wasasa. Beaucoup de leurs clients ont réussi à améliorer la productivité de leurs pratiques agricoles grâce aux services financiers mais également non financiers.

SOS Faim remercie chaleureusement le Lions Club Mameranus pour son important engagement financier. Ce partenariat, basé sur des valeurs communes, nous permet de soutenir les acteurs de développement durable en Afrique.

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[Replay] – Revoir le Webinaire « Affirmer les droits humains du monde agricole et paysan »

Ce webinaire vous est proposé par :
ADDP Luxembourg (Cercle de Coopération des ONGD du Luxembourg – Frères des hommes – SEED et SOS Faim) rassemble les Amis de la Déclaration des Nations Unies sur le droit des paysan-ne-s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.

« Quand une approche multi-acteurs, initiée à l’échelle agricole locale, appuyée par la science et amplifiée par la société civile, amène à l’établissement de nouveaux standards en droits humains ».

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[Communiqué de presse] Pollution et « greenwashing »

 Les plantations du groupe Socfin encore entourées de pratiques contestables.

Des organisations de la société civile travaillant avec les communautés locales affectées par les activités des plantations de palmiers à huile et d’hévéa de Socfin interpellent à nouveau sur les abus entourant ces agro-industries à l’occasion de l’Assemblée Générale des actionnaires du Groupe.

Socfin est un conglomérat basé au Luxembourg, détenu à près de 40% par le Groupe Bolloré, qui détient 400 000 hectares de concessions dans 10 pays en Afrique et en Asie. Litiges concernant la pollution de l’eau et l’utilisation des terres, processus de certification de la Table Ronde sur l’huile de palme (RSPO) critiqué : de nouveaux éléments sur ces dimensions sont apparus au cours de la dernière année. 

En 2020, la société agricole Socfin a réalisé un bénéfice net consolidé d’environ 30 millions d’euros. Les trois principales holdings du groupe Socfin – Socfin SA, Socfinaf SA et Socfinasia SA – ont redistribué 13,7 millions d’euros à leurs actionnaires. Près des trois-quarts de ces dividendes (10,1 millions d’euros) ont été versés à Vincent Bolloré et Hubert Fabri, ou à des sociétés qu’ils contrôlent. Par ailleurs, ces sociétés ont versé 16,5 millions d’euros aux membres de leurs conseils d’administration. Là encore, près de 60% (9,7 millions) sont allés aux familles Fabri et Bolloré. Ceci représente environ 20 millions d’euros partagés entre deux partenaires d’affaires et leurs associés, tandis que Socfin affiche des pertes continues pour plus de la moitié de ses plantations dans les pays du Sud[1].

Pollution en Indonésie 

Par ailleurs, dans les pays où les plantations de Socfin réalisent des profits importants, la situation des communautés locales est accablante. En Indonésie, la plantation Socfindo, avec près de 50 000 ha de concessions, a réalisé plus de 36 millions d’euros de bénéfices l’an dernier. En juillet 2020, des représentants de cinq communautés d’Aceh ont déposé une plainte[2] auprès de l’Agence environnementale du district de Naga contre trois plantations de palmiers à huile – dont l’une n’est autre que Socfindo – qui auraient pollué à plusieurs reprises le fleuve Seumayan avec des déchets de transformation de palmiers à huile. Ceci aurait entraîné des maladies de la peau chez les villageois. Les communautés pressent donc les autorités de procéder à un audit environnemental des entreprises concernées et de réévaluer les permis accordés aux entités reconnues responsables de la pollution du fleuve. En décembre 2020, des villageois du district de Gunung Meriah Aceh Singkil ont demandé à leurs autorités locales de leur restituer une partie de la zone de concession de Socfindo située près de leurs villages, avec le soutien de 22 chefs de village. Le bail expire en 2023 et un porte-parole de Gerak PAS, une ONG locale qui accompagne la communauté, déclare que « les villageois ne veulent pas le renouvellement du bail actuel de Socfindo ».

RSPO : le greenwashing de Socfin

Socfin a obtenu la certification RSPO (Table ronde sur l’huile de palme durable) au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Nigeria, malgré des preuves documentées et publiques[3] de conflits fonciers en cours dans plusieurs de ces plantations. Le processus est en cours pour ses plantations dans d’autres pays. Une nouvelle enquête de Milieudefensie[4] indique que, pendant le processus de certification RSPO de Socfin en Afrique, des voix critiques, notamment celles de communautés ayant des litiges fonciers avec l’entreprise, n’ont pas été consultées. Plusieurs organisations et membres des communautés locales disent avoir été intimidés ou manipulés au cours du processus de consultation. Selon ce travail de recherche, l’indépendance de l’audit serait également remise en question. Par exemple, des personnels de l’entreprise ont joué le rôle de traducteurs lors de séances de consultation menées auprès des communautés. Samuel Nguiffo, directeur de l’ONG camerounaise Centre pour l’Environnement et le Développement (CED), explique : « Le manque d’indépendance de l’audit vis-à-vis de l’entreprise, l’exclusion de voix critiques et la peur de représailles après avoir pris la parole, empêchent d’aboutir à une consultation effective. Comment les auditeurs peuvent-ils conclure que l’entreprise est durable sur la base d’un processus aussi biaisé ? Les certificats RSPO de Socfin relèvent d’un exercice d’écoblanchiment. »

Des entreprises comme Socfin tirent d’immenses profits de l’exploitation des terres et du travail des communautés en Afrique et en Asie. Le greenwashing ne fait qu’aggraver la situation. Nous demandons donc instamment à Socfin de changer ses pratiques.

[1] Tous les calculs ont été effectué à partir des rapports annuels 2020 disponibles sur le site http://www.socfin.com. Socfinaf n’a pas redistribué de dividendes en 2020, mais nous nous référons aux 3 holdings en tant que groupe. Concernant les revenus distribués aux membres du Conseil d’Administration, nous considérons que chaque membre a reçu un montant égal.

[2] https://www.mongabay.co.id/2020/08/22/sungai-tercemar-limbah-masyarakat-nagan-raya-laporkan-tiga-perusahaan-sawit-ke-dinas-lingkungan-hidup/

[3] Plusieurs de ces conflits sont résumés et référencés dans le rapport de Milieudefensie, (page 22), voir ci-dessous

[4] Milieudefensie, « La certification de l’huile de palme », 04/03/2021 , avec une étude de cas sur Socfin (en français et en anglais) : https://en.milieudefensie.nl/news/palm-oil-certification-not-out-of-the-woods.pdf

Organisations signataires :

AFASPA (Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique ; France)
Alliance for Rural Democracy (Liberia)
BIPA (Bunong Indigenous People Association; Cambodia)
Bread for all (Switzerland)
Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY (Madagascar)
Creatives for Justice (Switzerland)
FIAN Belgium (Belgium)
FIAN Switzerland (Switzerland)
GRAIN (Spain)
Green Advocates (Liberia)
Green Advocates (USA)
Green Scenery (Sierra Leone)
JUSTICITIZ – ACORN (Liberia)
Milieudefensie (Netherlands)
Natural Resources Women’s Platform (Liberia)
Oakland Institute (USA)
RADD (Réseau des Acteurs du Développement Durable ; Cameroon)
Rainforest Rescue (Germany)
React Transnational (France)
SOS Faim (Luxembourg)
Synaparcam (Cameroon)
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[Anniversaire] La MESA fête ses 5 ans en vidéo !

En mars dernier, la MESA (Maison de la Transition) à Esch a fêté ses 5 ans. Sans conteste, voici un lieu unique et exceptionnel animé par des gens qui le sont tout autant! Découvrez-les dans la vidéo ci-dessous.

La MESA : 5 ans en vidéo

SOS Faim est fière de soutenir la MESA, en étant membre de la coopérative Kilominett0 qui gère le restaurant et l’épicerie. A travers son programme IDEAL (Initiatives pour le DEveloppement d’Alternatives au Luxembourg), SOS Faim a pour l’heure investi 75.000 EUR dans 5 coopératives locales vertueuses: Terra, Ouni, Eis Epicerie, Alter-Coop et Kilominett0 (15.000 EUR dans le capital de chacune d’entre elles).

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[Vidéo] A la découverte des pratiques de conservation et de réhabilitation des sols menées par FC

Facilitators for Change, notre partenaire en Ethiopie, nous communique une vidéo réalisée dans le but d’illustrer son travail au quotidien de conservation et de réhabilitation des sols.

Contexte et explications.

FC – Facilitators for Change – ONG locale éthiopienne

Le partenariat entre FC et SOS Faim date de 2003.
Aujourd’hui, celui-ci est financé grâce au MAEE et grâce à la Ville de Differdange.

SOS Faim soutient et accompagne son partenaire dans la mise en œuvre de pratiques agricoles diversifiées et d’activités de protection-gestion durable de terres dégradées dans deux régions du pays (Oromia et Amhara).

L’ONG a introduit des pratiques intégrées et complémentaires de conservation et de réhabilitation des sols afin de stabiliser voire améliorer les sources de revenus des communautés concernées. Ces pratiques ont été identifiées et promues en concertation avec les populations locales.  Plus précisément, il s’agit de restaurer la fertilité des terres affectées et de lutter efficacement contre l’érosion des sols.
L’ONG a combiné deux méthodes différentes : la conservation biologique (introduction de légumineuses fixatrices d’azote, utilisation d’engrais naturels minéraux et de fertilisants biologiques, promotion de cultures de couverture, rotation et diversification de cultures, association agriculture-élevage) et la conservation physique (pratiques d’agroforesterie, reboisement, construction de protections physiques).

Vous trouverez ci-dessous une vidéo réalisée par notre partenaire afin d’illustrer certaines de ces pratiques.

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