[Bulletin d’information] Découvrez notre dernier courrier à nos donateurs.

Consultez en ligne notre dernier bulletin d’information. Celui-ci traite des conséquences du Covid-19 sur la sécurité alimentaire, déjà très préoccupante dans les pays où SOS Faim est présent. Afin d’illustrer la problématique, nous prenons l’exemple du riz qui est un aliment de base dans certaines régions d’Afrique et dont le cours sur les marchés est à la hausse depuis plusieurs mois maintenant.

Posted in @fr |

[Collaboration] 13 organisations luxembourgeoises se sont associées pour réaliser une vidéo d’appel à la solidarité.

L’objectif ? Promouvoir le besoin d’une solidarité internationale en ces temps de pandémie mondiale. La vidéo montre comment les organisations et leurs partenaires font face à la pandémie dans certaines des sociétés les plus pauvres et les plus en difficulté du monde. Dans la plupart de ces pays, la crise sanitaire va renforcer encore la crise alimentaire déjà existante. Nous ne pouvons pas fermer les yeux. Nous devons redoubler d’efforts.

Posted in @fr |

[Chronique] « La pandémie COVID-19 pousse des millions de personnes précaires vers la famine »

Découvrez la chronique de Marine Lefebvre, responsable Plaidoyer et responsable du service Information, SOS Faim Luxembourg.

Alors que  la pandémie de Covid-19 est loin d’avoir disparu, c’est « une pandémie de faim » qui se profile, selon le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial. Le nombre de personnes au bord de la famine pourrait doubler d’ici la fin de l’année 2020, a prévenu l’ONU fin avril, alors même que la pénurie alimentaire n’est pas en cause. Or, c’est l’Afrique qui est en première ligne : selon la CEDEO (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest ), la crise alimentaire pourrait atteindre 50 millions de personnes en août 2020 contre 17 deux mois plus tôt.

Fermeture des frontières et des aéroports, état d’urgence, couvre-feu ; mesures d’isolement, de confinement, de quarantaine… ces multiples décisions gouvernementales se sont avérées peu adaptées aux contextes locaux des pays en développement. La déstabilisation des chaînes d’approvisionnement, la fermeture des frontières des pays exportateurs et l’effondrement du commerce mondial, font peser une lourde menace pour la sécurité alimentaire dans nombre de pays, en particulier les pays subsahariens qui sont très dépendants d’importations alimentaires : en 2018, l’Afrique de l’Ouest a dépensé 4 milliards de dollars pour l’achat de riz en provenance d’Asie. Les actuelles restrictions aux exportations imposées par des pays comme le Vietnam mettent en péril son approvisionnement, alors même que « La production mondiale de céréales et les stocks alimentaires sont à un niveau excellent », comme l’explique Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté et les droits humains (et ancien rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation) qui pointe du doigt  les anomalies du système alimentaire mondial : « nous avons un système qui a encouragé chaque région à se spécialiser pour satisfaire les besoins du marché mondial ». L’Ukraine et la Russie fournissent le blé ; le Vietnam, l’Inde et la Thaïlande produisent du riz pour l’Afrique de l’Ouest, tandis que l’Europe l’inonde de lait en poudre ré-engraissé en matière grasse végétale. « Tout cela fonctionne bien… jusqu’au jour où les chaînes d’approvisionnement sont rompues pour des raisons climatiques, sanitaires, économiques ou encore géopolitiques. Et alors le système trahit au fond toute sa fragilité. »

Déjà présentes avant la crise de COVID-19, ces difficultés d’approvisionnement sur le marché mondial ont des conséquences tragiques lorsque les mesures de confinement restreignent les capacités de résilience du monde paysan; alors qu’ils représentent plus de 70% de la populations d’Afrique de l’Ouest, les paysans ne peuvent plus accéder à leurs terres pour les travailler, n’ont pas les moyens d’acheter leurs intrants, hypothéquant l’avenir de leur exploitation, tandis que leur approvisionnement sur les marchés locaux est rendu encore plus difficile par la hausse brutale des prix conjuguée à la chute de leurs revenus. D’innombrables ilots de pénurie liées à la rareté locale se créent.

C’est le lot des pays où règne l’économie informelle : si les individus ne peuvent plus sortir tous les jours pour gagner leur pain quotidien, tout se bloque : ils n’ont pas de réserves, pas de compte en banque, pas d’État qui paye le salaire que l’entreprise ne peut pas verser…  :

Selon Olivier De Schutter, la récession économique qui se profile va affecter en premier lieu les « 4 milliards d’individus sur la planète [qui] vivent sans aucun filet social ».

De fait, les populations sont d’autant plus fragilisées par les conséquences de la pandémie que les États sont eux-mêmes en manque de capacité de financement : à la catégorie des pays les moins avancés, l’ONU ajoute désormais une autre catégorie, celle des pays « à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) » qui concernait, en 2018, 51 pays dont 37 en Afrique ! Ces pays cumulent tous les handicaps, n’ayant pas de production vivrière suffisante pour assurer leur sécurité alimentaire, et pas non plus suffisamment de devises pour acheter sur les marchés extérieurs.

Dans un système alimentaire déjà en peine, le COVID-19 est un facteur aggravant : tout indique que les populations des pays déjà touchées par une situation de précarité alimentaire s’approchent du gouffre. L’urgence sanitaire ne doit pas occulter l’urgence de changer les règles du jeu du commerce mondial, ni masquer l’urgence de développement. Pour l’instant, les mesures prises pour lutter contre les conséquences économiques du COVID-19 ne font que renforcer les inégalités existantes entre les bénéficiaires de filets de protection que sont les citoyens des pays où les gouvernements ont la capacité de mettre en œuvre des politiques de relance, et le reste de la population mondiale qui doit comme toujours mais en pire, vivre au jour le jour, soit, pour beaucoup, sans lendemain.

Le sénégalais Mamadou Cissokho, leader paysan ouest-africain explique :

« Quand la crise sanitaire est survenue dans les pays riches, une des premières préoccupations a été de nourrir la population, de faire des stocks, de fermer les frontières. Or, c’est tout ce qu’on nous empêche de faire ici. Nous n’avons aucun stock. Même les années où on produit bien, tout est bradé. La sécurité alimentaire de nos pays n’est pas garantie alors que nous avons un potentiel productif énorme ».

Face à ce cercle vicieux que la pandémie renforce, Mamadou Cissokho s’irrite  :

«  Les fondamentaux ne changent pas, les gouvernements semblent coincés dans un système qu’ils ne maîtrisent pas (…)  Nos politiques agricoles restent noyautées par les institutions internationales, les bailleurs de fonds et les multinationales de l’agroalimentaire. (…) Tout le monde vient vendre ses marchandises subventionnées chez nous, à des prix qui concurrencent désavantageusement nos propres produits. Nous devons être mieux protégés par des politiques régionales et nationales.  (…) Nos producteurs n’ont besoin que de petits coups de pouce (accès au crédit à bas coût et à taux bonifié, subvention des intrants agricoles) pour être plus performants. À chaque fois qu’on les a appuyés, ils ont pu montrer leur potentiel. Après la crise alimentaire de 2007-2008 et l’instauration de subventions dans la filière riz au Mali, la production rizicole a augmenté de 30 %. Nous avons la possibilité de nourrir toute la population, y compris dans les capitales, j’en suis convaincu. »

Posted in @fr |

MALI – MASSA KONÉ, militant pour la défense des droits humains, agressé à son domicile.

Au Mali, agression à son domicile d’un militant pour la défense des droits humains.

Massa Koné, militant malien, très engagé au niveau local et sous-régional, a subi une forte agression à son domicile dans la nuit du 18 au 19 juin.

Son organisation, la Convergence Malienne contre les Accaparements de Terres (CMAT), n’a pas tardé à convoquer la presse le 25 juin pour relater les évènements et dénoncer avec vigueur ces agissements

La Convergence Malienne contre les Accaparements de Terres (CMAT) a appris avec beaucoup d’indignation l’attaque du domicile de son porte-parole, Massa Koné, Secrétaire Général de l’UACDDDD vers 3 heures 30 le matin du vendredi 19 juin 2020 par six individus cagoulés et habillés en tenue militaire avec des armes de guerre (PA et Kalachnikov). « A leur arrivée, les assaillants ont braqué leurs armes d’abord sur le jeune frère de Massa Koné, ensuite sur sa femme. Celle-ci n’ayant pas craqué face à la menace, ils ont braqué les armes sur les enfants, tout en menaçant : si la femme ne montre pas son mari ils allaient abattre les enfants. Mme Koné donna la même réponse que le frère de son mari : ‘’Il est en voyage’’.

Ils ont ensuite procédé aux pillages avant d’emporter les bijoux des femmes, les téléphones, et l’argent de tous les membres de la famille. Les disques durs externes et clés USB ont aussi été emportés, en absence de l’ordinateur tant réclamé par les assaillants. », explique le communiqué.

En réaction, dès le 22 juin, le conseil des Présidents de la CMAT a convoqué une réunion extraordinaire  qui a  condamné avec la plus grande énergie cette agression de son porte-parole dont le but ultime était vraisemblablement soit de l’enlever ou de l’assassiner ; il a appelé « les organisations de défense des Droits de l’Homme tant au niveau national qu’international  et alliés dans les luttes, à interpeller le gouvernement malien ; et a pris l’opinion nationale et internationale à témoins de la violation des Droits Humains surtout de la criminalisation dont sont victimes les défenseurs des droits des communautés rurales ».

Consultez ici la déclaration suite à l’attaque à main armée et cambriolage du domicile du porte parole de la CGLTE OA

Posted in @fr |

Au Niger, la société civile reste mobilisée pour la défense des droits humains.

Tandis que SOS Faim reste dans l’attente de réponse à ses courriers adressés en avril puis en mai à Jean Asselborn et Franz Fayot, respectivement Ministre des Affaires étrangères et européennes et Ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, pour réclamer une condamnation par le gouvernement luxembourgeois des atteintes aux droits humains perpétrés par le gouvernement nigérien sur ses propres citoyens, Moussa Tchangari, secrétaire général d’Alternative espaces citoyens (AEC), partenaire de SOS Faim, qui avait effectué près de deux mois de prison et demeure  sous le régime de la liberté provisoire, s’est exprimé ce 15 juin en soutien à ses trois camarades arrêtés comme lui en mars  pour participation à une manifestation anti-corruption, mais qui restent incarcérés jusqu’à ce jour et risquent 3 ans de prison.

Découvrez ci-bas la déclaration de Moussa Tchangari rendue publique le 15 juin à l’espace Frantz Fanon de Niamey par le Cadre de concertation et d’action citoyenne de la société civile indépendante


« Front social : La société civile mobilisée pour la libération des détenus, la défense de l’indépendance de la justice et pour une lutte implacable contre l’impunité pour les prédateurs de la République ».

Aujourd’hui lundi 15 juin 2020, nos camarades Halidou Mounkaila, Maikoul Zodi et Moudi Moussa sont à leur 3ème mois de détention dans les prisons de Daykaina, Ouallam et Kollo. Cela fait trois (3) mois exactement, qu’ils sont éloignés de leurs épouses, de leurs enfants, de leurs parents, de leurs amis et de leurs camarades, qu’ils ne peuvent voir qu’occasionnellement et difficilement, puisque « les permis de communiquer », ces bouts de papier que le juge donne aux visiteurs qui veulent rendre visite à des prisonniers, ne sont attribués que de manière particulièrement sélective.

C’est le lieu de rappeler ici que, depuis quelques mois, les conditions de visite aux détenus, particulièrement ceux arrêtés pour des faits liés à leurs activités de défenseurs des droits humains, ont été sévèrement corsées : seuls des membres directs de leurs familles, notamment les épouses, enfants et parents, peuvent les voir ; alors que les textes régissant le régime carcéral au Niger autorisent également les visites des amis, des camarades et de toute autre personne ayant un quelconque lien avec les détenus.

Au cours de ces trois (3) mois de détention, nos camarades Halidou Mounkaila, Maikoul Zodi et Moudi Moussa n’ont pu avoir que des visites limitées, à cause de l’interdiction de visites consécutive à la pandémie du COVID, mais aussi des restrictions fantaisistes voulues par le juge en charge de leurs dossiers. Les demandes de liberté provisoire, introduites par leurs avocats, ont été rejetées pour des motifs particulièrement ridicules ; et sauf événement inattendu, ils resteront en prison, dans les mêmes conditions, au moins jusqu’à la fin du mois prochain. Le temps que leur demande soit examinée au niveau de la Cour d’appel.

Qu’ont-ils fait, ces défenseurs des droits humains, pour mériter ce sort, pour être séparés de leurs familles, éloignés de leurs lieux habituels de résidence, empêchés de s’adonner à leurs activités, privés de leur liberté ? Quel crime odieux, meurtres, viols, tortures, détournement des deniers publics ou trafic de drogues, ont-ils perpétré pour se voir refuser ce qui a été accordé par le même juge à leurs autres camarades arrêtés et poursuivis pour les mêmes raisons dans le même dossier ?

Comme tous les Nigérien(ne)s le savent, nos camarades Halidou Mounkaila, Maikoul Zodi et Moudi Moussa, acteurs connus de la société civile, ont été interpellés et jetés en prison à la suite d’une tentative de manifestation citoyenne, régulièrement déclarée aux autorités de la ville de Niamey, brutalement réprimée par les forces de l’ordre. Cette manifestation n’était pas interdite dans les conditions fixées par la loi ; elle n’était pas violente comme toutes les manifestations organisées par la société civile nigérienne. Elle avait un objectif clair : soutenir les forces de défense et sécurité, exiger la transmission du rapport d’inspection du ministère de la défense nationale à la justice, dénoncer l’impunité pour les prédateurs de la république et la mal-gouvernance de manière générale.

Aujourd’hui, avec les fuites sur le fameux rapport d’inspection du ministère de la défense nationale, les Nigériens et les Nigériennes ont compris pourquoi une manifestation pacifique, régulièrement déclarée et qui n’a pas été interdite, a été brutalement réprimée, avec les conséquences collatérales que l’on sait. Le 15 mars 2020, faut-il le rappeler, il y a incendie et perte en vies humaines à quelques lieues de la Place de la Concertation où devait avoir lieu la manifestation de la société civile ; mais, tous les témoignages recueillis ont mis en cause des éléments des forces de l’ordre contre lesquels, ni l’administration, ni la justice, n’a pris aucune mesure de sanction.

Aussi, au regard de tout ce qui précède, nous organisations de la société civile nigérienne, conscientes du danger qui guette aujourd’hui notre pays en cette veille d’élections incertaines, résolument engagées et déterminées à lutter contre les violations des droits humains, la culture de l’impunité et le pillage des deniers publics, tenons à lancer un appel à la mobilisation générale de toutes les forces sociales et politiques autour des questions suivantes :

  1. La libération immédiate et l’arrêt des poursuites engagées contre nos camarades Halidou Mounkaila, Maikoul Zodi, Moudi Moussa, dont nous savons maintenant, par diverses sources, que le maintien en détention procède d’une logique de règlement de comptes personnels ;
  2. L’abrogation pure et simple de la loi scélérate sur les manifestations sur les voies publiques et de toutes les lois récemment adoptées pour brider et restreindre l’exercice de la liberté de manifestation et d’expression des citoyens et citoyennes, notamment la loi sur la cybercriminalité et l’interception des communications par voie électronique, ainsi que la libération de Samira Sabou, Moustapha Adam dit Obama, Malah Tijani Ari et de toutes les personnes arrêtées pour des délits d’opinions en vertu de ces lois ou d’autres textes liberticides antérieurs ;
  3. La défense de l’indépendance de la justice, mise à rude épreuve, comme on peut le voir aujourd’hui, de manière dramatique, à travers son instrumentalisation dans la répression contre les acteurs de la société civile et le bâillonnement des libertés individuelles et collectives, notamment la liberté d’expression et de manifestation, ses tergiversations quand il s’agit de traiter des dossiers sensibles comme celui du ministère de la défense nationale ;
  4. La prise en compte des préoccupations exprimées par le syndicat autonome des magistrats du Niger (SAMAN) et l’ordre des avocats du Niger relativement à la réforme de la justice, qui passe aujourd’hui par une révision des textes régissant le conseil supérieur de la magistrature, la redevabilité des magistrats pour toutes les décisions qu’ils prennent, le détachement du parquet à l’influence du ministre de la justice, l’instauration d’un juge des libertés, la possibilité pour les organisations de la société civile de se constituer parties civiles dans tout dossier relatif aux droits humains ;
  5. La désignation d’un juge véritablement indépendant et intègre pour prendre en charge l’épineux dossier des malversations financières et autres crimes économiques mis à jour par le rapport d’inspection du ministère de la défense nationale ;
  6. La mise à l’écart immédiate de toutes les personnes, civiles ou militaires, fonctionnaires ou responsables politiques, impliquées dans cette affaire grave des malversations au ministère de la défense nationale, et la prise de mesures conservatoires contre les fournisseurs et autres prestataires cités par ledit rapport d’inspection.

La lutte continue !!! »

Posted in @fr |

Notre partenaire RéPAB partage avec nous une « fiche d’expérience » : un challenge relevé pour « Les Jus Tillou »

Cette fiche fait partie d’une série de fiches d’expériences de partenariat entre Organisations Paysannes (OP) et entreprises réalisées par Inter-réseaux (un autre de nos partenaires). L’objectif est d’illustrer par des cas concrets l’implication d’entreprises (nationales ou internationales), aux côté des OP, dans différentes filières de production et différents pays africains. Quelles sont les nouvelles formes de partenariat ? Quel enjeux soulèvent-t-ils ? Quelles bonnes pratiques retenir ?

Découvrez ici les derniers challenges relevés par « Les Jus Tillou », une unité industrielle de transformation de jus d’ananas bio destinée à l’export. Après le succès de la première campagne (fin 2016 et année 2017), la baisse du prix du jus d’ananas bio sur le marché international en 2018 a entraîné des difficultés en cascade pour les différents acteurs. Le partenariat déséquilibré par cette crise cherche un second souffle.

Cliquez ici et découvrez la page Facebook « Les Fruits Tillou ».

Posted in @fr |

[En campagne] Raise your voice ! Encourager l’installation de nouveaux paysans.

Les eurodéputé·e·s décident en ce moment du futur de notre agriculture ! Arrêtons de contribuer à la disparition de milliers de petites fermes et de leurs paysan·ne·s en utilisant l’argent public pour inciter à l’agrandissement des fermes. La PAC doit favoriser l’installation de nombreux·ses paysan·ne·s sur tout le territoire. Vous êtes d’accord ? Faites entendre votre voix pour Good Food Good Farming, partagez et taguez les eurodéputé·e·s ! #PouruneautrePAC #FuturofCAP

Posted in @fr |

[En campagne] Raise your voice ! Garantir le bien-être animal et la santé publique

Les eurodéputé·e·s décident en ce moment du futur de notre agriculture ! Arrêtons de soutenir l’élevage intensif avec l’argent public. La PAC doit financer les fermes engagées dans des pratiques respectueuses du bien-être animal et encourager la transition vers une alimentation durable. Vous êtes d’accord ? Faites entendre votre voix, partagez et taguez les eurodéputé·e·s !  #GoodFoodGoodFarming #PouruneautrePAC #FuturofCAP

Plus d’infos ? Rendez-vous sur le site de l’action

Posted in @fr |

[En campagne] Raise your voice ! Changer la politique agricole pour protéger le climat et l’environnement.

Les eurodéputé·e·s décident en ce moment du futur de notre agriculture ! L’argent de la PAC doit aider les paysan·ne·s à préserver leurs terres en les accompagnant dans leurs changements de pratiques. La transition vers une agriculture plus durable est essentielle pour faire face à la crise climatique et protéger notre environnement. Vous êtes d’accord ? Faites entendre votre voix, partagez et taguez les eurodéputé·e·s !  #GoodFoodGoodFarming #PouruneautrePAC #Alimentation #FuturofCAP

Plus d’infos ? Rendez-vous sur le site de l’action

Posted in @fr |