31/01 OIKOPOLIS am Dialog: “Amis du Kivu”

Naturata s’est engagé à soutenir sur une période d’au moins 5 ans, l’ONG Amis du Kivu, partenaire de SOS Faim.

Fondée en 2003, l’ONG « Amis du Kivu », lutte contre la faim et la pauvreté dans la Province du Sud Kivu. Elle contribue à l’atteinte de la souveraineté alimentaire par la valorisation durable de l’agriculture et l’autonomisation des ménages.

Pour marquer ce partenariat, nous vous invitons à une conférence/débat ce 31 janvier 2018 à 20:00h au Centre OIKOPOLIS 13, rue Gabriel Lippmann / L-5365 Munsbach (entrée libre).

Conférence en français.

Plus d’infos: http://www.oikopolis.lu/fr/actualites/674/

https://www.facebook.com/events/1639590702730622/?active_tab=about

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Invitation à la soirée HUNGRY PLANET le 14 février 2018

Dans le cadre des synergies de l’espace culturel Rotondes, SLOW FOOD Luxembourg et FAIRTRADE Lëtzebuerg organisent depuis 2008 des soirées sous la dénomination de HUNGRY PLANET.

A partir de cette prochaine manifestation, SOS Faim s’associe également au cycle de soirées.

L’avocat du diable?

Les coulisses d’un superfood tendance

Aguacate ou palta

Jadis fruit exotique de la gamme des produits de luxe, l’avocat – aguacate ou palta en espagnol – est passé en deux décennies dans les étagères des primeurs courants. Disponible en toutes saisons, à des prix certes rémunérateurs pour le commerce, mais accessibles pour le commun des mortels aficionados, l’avocat affiche des qualités nutritionnelles et gastronomiques exceptionnelles. Pour cette raison, la production, surtout concentrée sur des pays latinoaméricains, mais aussi les Etats-Unis, l’Espagne et Israël, explose littéralement.

Pas que du bonheur

Forte d’une demande vertigineuse, la production de l’avocat est passée des mains de petits producteurs familiaux vers des entreprises agroindustrielles gigantesques. Il faut savoir que la culture de ce fruit magique nécessite, outre beaucoup de soleil gratuit, des doses colossales d’eau et d’engrais. Il n’est pas surprenant que des problèmes environnementaux et sociaux vont se poser.

Un fruit qui fait sa loi

Le film documentaire L’avocat, un fruit qui fait sa loi, réalisé par Anne-Fleur Delaistre et François Pomès pour France5, entame un périple entre les consommateurs et cuisiniers enthousiastes et les producteurs au Pérou, au Chili et au Mexique. A côté de conseils nutritionnels et culinaires édifiants, il donne également la parole aux producteurs, industriels et biodynamiques jusqu’à une séquence délirante sur les tentatives d’emprise de la mafia narco au Mexique. (France 2017, F, 50’)

Menu superfood et super bon

Le traiteur maison Steffen Traiteur proposera un menu décliné autour de l’avocat qui montre tout le potentiel de ce fruit. En attendant l’arrivée des avocats fairtrade l’on se contentera de fruits issus de l’agriculture biologique:

  • Tartare d’avocat et tomate, mousse de chèvre frais
  • Dentelle de homard, avocat et panna cotta citron vert
  • Finger d’avocat rôti au panko, sauce raïta de concombre
  • Purée d’avocat et oeuf parfait, copeaux de jambon Lisanto séché
  • Verrine avocat fraise citron
  • Religieuse avocat mangue poivrée.

Discussion dans l’ambiance conviviale de la Plateforme et de son bar dans la Rotonde1.

Date :                                                    Mercredi 14.02.2018 à 18:30 heures

Lieu et adresse :                 Rotonde 1, place des Rotondes, Luxembourg-Bonnevoie
Frais de participation :       Membres(*):  EUR  15,-    Non-membres :  EUR 20,-
(*) Membres Slow Food, Fairtrade et SOS Faim

Réservation obligatoire jusqu’au dimanche 11.02.2018 inclus sur le site www.rotondes.lu
http://rotondes.lu/agenda/details/event/hungry-planet-lavocat-du-diable/

Télécharger l’invitation

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Reconnaître l’alimentation comme un Bien commun !

Avec 11 % de la population mondiale qui reste soumise à une sous-nutrition chronique, la faim dans le monde progresse, en même temps que les inégalités. Un hasard ? Certainement pas !

“Le problème ce n’est pas le manque de nourriture (on est même en surproduction), mais la pauvreté et le manque de pouvoir d’achat”, explique l’agronome Marc Dufumier.

A contrario de l’engouement de certains investisseurs pour une agriculture de plus en plus productiviste, l’enjeu est bien davantage de parvenir à améliorer la disponibilité des aliments et le fonctionnement du marché, afin que cette production soit répartie en fonction des besoins, et non plus en fonction des moyens : « l’ouverture toujours plus grande des frontières ne permet pas d’assurer la sécurité alimentaire. Tant que les produits alimentaires ne seront pas protégés, le droit à l’alimentation ne pourra réellement s’appliquer », explique le juriste François Collart-Dutilleul, qui ajoute que, plutôt que de faire face à des urgences alimentaires en se fournissant sur les marchés internationaux, il importe de « permettre aux agriculteurs locaux de vivre de leur activité. »
Songeons aux aberrations engendrées par la mondialisation : c’est moins la disponibilité des aliments que le prix du fuel qui est devenu le déterminant majeur de celui des produits alimentaires ! Or, il est désormais avéré que, depuis les années 80, pour le patrimoine comme pour les revenus, les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres n’ont cessé de croître à l’échelle de la planète. Rendu public en décembre 2017, le « rapport sur les inégalités mondiales » du World Wealth and Income Database (WID.world), rassemblant les travaux d’une centaine d’économistes issus de quelque 70 pays, a mis en évidence une réalité suggérée dès 2013 par l’ouvrage de Thomas Piketty, Le capital au XXIè.s.

La disparition des « communaux »
En ouvrant les frontières aux marchandises (et en les fermant aux pauvres), la mondialisation a parallèlement considérablement renforcé la marchandisation des échanges et la privatisation: alors que traditionnellement, et dans toutes les cultures, existaient des « communaux », ces terres d’accès libre où les paysans pouvaient laisser paître leurs bêtes, couper du bois, tailler des ajoncs, le développement de la propriété privée a fait disparaître une grande partie de ces biens communs, et pas seulement en Occident. En reliant cette notion des communs aux droits fondamentaux, l’alimentation apparait de toute évidence comme un commun, tant elle est nécessaire à la survie de chaque être. Cette conception qui voudrait faire de l’alimentation un Bien commun repose sur une éthique forte : nul ne devrait disposer d’un monopole sur un bien vital au détriment d’un autre.

Olivier De Schutter, ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, milite désormais avec Ipes Food pour que le commerce mondialisé retrouve « une place subsidiaire » et invite à investir dans les systèmes agricoles locaux à travers la création d’infrastructures de transformation et de stockage. Il a adressé au printemps 2016 une lettre à Jean-Claude Juncker pour l’inviter à lancer une politique alimentaire européenne en remplacement de la Politique agricole commune qui a montré ses limites à plus d’un titre. Afin de renforcer cette démarche, Ipes Food, a lancé une vaste consultation à l‘échelle européenne en vue d’élaborer des propositions pour « aligner les politiques agricoles, sanitaires, environnementales et climatiques ». Il en ressort d’ores et déjà que la mise en œuvre de politiques alimentaires aux multiples dimensions doit être pensée d’abord à l’échelle des territoires. Se pose alors la question de la démocratie alimentaire et de la capacité des citoyens à s’emparer de la question de leur alimentation, de sa production, de son impact sur le territoire en repensant les notions de partage et de justice sociale, en s’appuyant sur trois axes : économie locale, pédagogie et éducation et démarche citoyenne. Nombre de petites initiatives citoyennes montrent déjà leurs effets. Au Luxembourg, la carte de l’alimentation responsable réalisée par SOS Faim vise à faire connaitre ces initiatives et, plus largement, à nous questionner et à repenser nos modes de consommation, tout en favorisant, l’émergence de nouvelles initiatives.

Marine Lefebvre

Cet article a été publié dans le Quotidien du 10/01/2018

Découvrez  les articles de SOS Faim sur notre

blog pour la souveraineté alimentaire !

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“Pour la dignité paysanne”, Deogratias Niyonkuru donne la parole aux paysans d’Afrique!

Le Burundais Deogratias Niyonkuru travaille depuis plus de 30 ans aux côtés des paysans africains. Il publie un ouvrage dans lequel il fait entendre leur voix, pour que l’Afrique invente sa propre voie de développement.

« Pour la dignité paysanne » c’est le titre d’un ouvrage publié par Deogratias Niyonkuru aux éditions du GRIP*. Un recueil de témoignages mais aussi une source de réflexion sur l’agriculture et la paysannerie en Afrique.

Deogratias Niyonkuru encourage les paysans à s’organiser pour mieux représenter leurs intérêts, qu’ils puissent sortir enfin de la pauvreté et aider le continent à se développer en fonction de priorités définies par les Africains eux-mêmes et non plus celles dictées par les institutions internationales et l’Occident.

Le 17 janvier 2018,  Deogratias Niyonkuru,est venu au Luxembourg nous présenter son livre. Voici quelques extraits de son intervention qui devraient vous donner envie de lire…*:

« Le fatalisme est la cause principale de la pauvreté, avec l’exploitation. L’autre fléau, c’est la complaisance à l’aide, la dépendance. On a fait croire aux paysans que le développement, c’était de rattraper l’Occident, or l’amélioration des revenus n’est pas corellée à l’amélioration des conditions de vie. L’argent des campagnes repart toujours vers les villes (via la bière, les objets industriels, etc…)

Le fait de rester 10 ou 15 ans sur un territoire est plus important que de déverser beaucoup d’argent pour un programme pendant 2 ou 3 ans. Si on reste, lorsqu’on se trompe, on peut corriger et surtout, on agit sur les capacités humaines ; ce sont elles qu’il faut renforcer. Les OP sont devenues un canal obligé de la chaine de valeur, mais les OP ont une faible vision socio politique et ne touchent que 20% environ de la population rurale.

Les IMF : en milieu rural, elles n’ont pas fonctionné. Elles restent intéressantes pour financer les activités en aval, mais pas pour les activités d’exploitation agricoles. On assiste au pillage des pauvres par les riches à travers les IMF. Malgré leur poids électoral, les paysans n’ont pas de poids politique. Il faut des alliances Nord/ sud pour le plaidoyer.

Le combat actuel doit être de renforcer le soutien en faveur de l’agriculture familiale de préférence à l’agro-business. L’autre scandale, ce sont les importations : aujourd’hui les multinationales définissent les politiques agricoles en passant par les banques de développement et les agences qui encouragent en priorité les agropôles.

La dignité paysanne, c’est (…)  la consommation responsable dans la solidarité entre les générations et les peuples, et non le pillage des ressources par les plus riches. Le modèle que nous prônons est celui des exploitations familiales intégrées (EFI), visant notamment la réduction des intrants externes. L’agroécologie ne signifie pas l’abandon total des intrants extérieurs ; il faut défendre le modèle agroécologique mais sans démagogie. »

 *Cliquez sur ce lien pour commander « Pour la dignité paysanne » pour 25 € sur le site du GRIP.

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Lancement du troisième baromètre Fair Politics

Le 5 décembre 2017, à l’occasion de déclaration annuelle sur la politique de coopération à la Chambre des Députés, la plateforme des ONGD au Luxembourg a remis une nouvelle édition du baromètre « FAIR POLITICS – POUR UNE MEILLEURE COHERENCE DES POLITIQUES POUR LE DEVELOPPEMENT » aux décideurs politiques.

Cette publication propose une analyse de la cohérence des politiques actuelles par rapport aux objectifs de développement du Luxembourg, basée sur l’expérience et l’expertise des ONGD luxembourgeoises et de leurs partenaires. C’est la revendication envers les décideurs politiques de prendre en compte les besoins et intérêts des pays en voie de développement et de leurs populations, et de se munir des outils nécessaires pour évaluer et surveiller l’impact des politiques sur celles-ci.

Donner d’une main pour reprendre de l’autre. Cette image est peut être un peu trop simpliste, mais elle illustre bien l’urgence d’une cohérence des politiques appliquée.

Le Cercle de Coopération souhaite que les sujets abordés et recommandations faites dans ce FAIR POLITICS provoquent non seulement des réflexions et débats constructifs, mais aussi des actions politiques concrètes.

Pour en savoir plus, consultez la publication:

http://cercle.lu/wp-content/uploads/2017/11/Fair-Politics-2017.pdf

SOS Faim a directement pris en charge trois thématiques:

  • Un système alimentaire non durable qui consomme les ressources des autres;
  • Financement de l’agriculture: le secteur privé ne peut remplacer l’investissement public;
  • L’accaparement des terres: complicité impunie des acteurs.

Plusieurs membres de SOS Faim ont également apporté leur expertise à cette publication et signé des articles portant sur la culture, la justice fiscale ou encore sur les accords économique, facteur de risque pour la sécurité alimentaire.

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NATURATA & SOS Faim: Ensemble pour un développement durable des zones rurales du Sud-Kivu

Action de Noël chez Naturata:

Faites don de vos timbres d’achat et soutenez l’agriculture familiale durable au Sud-Kivu!

Chaque année au 1 décembre, Naturata donne le coup d’envoi d’une coopération de soutien en faveur d’une organisation non-gouvernementale – en général basée au Luxembourg. Cette année ils ont décidé de soutenir Amis du Kivu, partenaire de SOS Faim, dans la promotion d’un développement durable des zones rurales du Sud-Kivu, une province de la République Démocratique du Congo.

SOS Faim & NATURATA : des objectifs communs

Les Magasins Naturata  sont les points de vente de BIOG, la coopérative des fermiers biologiques du Luxembourg. Les objectifs de la coopérative BIOG sont d’une part de protéger durablement la nature grâce à l’agriculture biologique, et donc produire des aliments de qualité supérieure, d’autre part, de réveiller auprès des fermiers et fermières responsables et de leurs clients et clientes un état d’esprit de solidarité réciproque et d’intensifier un dialogue permanent entre producteurs et consommateurs.

Comment participer à cette action de solidarité?

Du 1/12/2017 – 15/01/2018, dans tous les magasins NATURATA, des urnes en acrylique à proximité des caisses attendent vos timbres d’achat. Le montant ainsi collecté sera (au moins) doublé par NATURATA Luxembourg et le groupe OIKOPOLIS est viré à SOS Faim au mois de janvier prochain.

Même la petite monnaie est d’une grande aide – chaque centime compte !

Dans ce sens, vous trouverez de petites boîtes en bois à côté des urnes acryliques pour y tirer votre monnaie si vous le désirez faire. Ce don aussi bénéficiera à la population du Sud-Kivu.

En savoir plus :

SOS Faim, « Amis du Kivu », R.D. Congo … : FAQ / Questions-réponses au sujet du nouveau partenariat coopérative de NATURATA

Galerie d’images : voilà le contrevaleur de votre don …

Témoignages : récits d’Aline et d’autres habitant(e)s du Sud-Kivu

Exposition au sujet de la coopération avec SOS Faim en faveur du Sud-Kivu : au foyer du NATURATA Bio Marché à Munsbach – à côte de l’ escalier vers NATURATA Resto&Café et NATURATA beauty&culture … une raison de plus d’y aller !

Grâce à Naturata faites des achats responsables tout en étant solidaire avec les paysans du sud !

 

 

 

 

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Sommet Afrique-Europe : Changer de priorités pour offrir des perspectives à la jeunesse

En vue du Sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne (UA-UE) qui se tiendra les 29 et 30 novembre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le Cercle de Coopération des ONGD luxembourgeoises a rencontré le Premier ministre, Xavier Bettel et Romain Schneider, ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, afin de les sensibiliser aux préoccupations de la société civile.

Télécharger le communiqué de presse

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Le site AGRI+ est en ligne!

Les agricultures familiales sont stratégiques pour les enjeux de sécurité alimentaire, tant au milieu rural qu’urbain. Pour se moderniser et se développer, elles ont besoin d’une série de services répondant à leurs besoins diversifiés. Parmi ceux-ci, les services financiers figurent en bonne place.

Mis en œuvre par SOS Faim, le dispositif AGRI+, commencé en 2016, durera sept ans. Conçu en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg, qui notamment le finance, AGRI+ profite de l’expertise acquise par SOS Faim et ses partenaires en Afrique de l’Ouest.

En partant du constat que la sécurité alimentaire demeure un problème crucial en Afrique, le dispositif AGRI+, créé pour répondre aux besoins et aux attentes de financement de l’agriculture et de l’élevage familiaux, espère développer une gamme de crédits à moyen et long terme spécifiques et soutenir une dynamique de collaboration vertueuse entre institutions financières et organisations de producteurs agricoles.

L’offre de financement agricole est aujourd’hui largement insuffisante en Afrique de l’Ouest.

De plus, certaines catégories de producteurs, comme les éleveurs ou les jeunes agriculteurs, sont particulièrement exclues du financement quand il existe. Le but d’AGRI+ est d’ouvrir ce moyen de financement à tous.

Enfin, le dispositif comprend une offre de crédits à court terme, minoritaire, tournée vers les besoins en fonds de roulement des organisations de producteurs agricoles pour les opérations de commercialisation.

Visitez le site AGRI+

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Mobilisation FAIR POLITICS le 5 décembre à 14h00 devant la Chambre des députés

Participez à la remise officielle du troisième baromètre FAIR POLITICS – POUR UNE MEILLEURE COHÉRENCE DES POLITIQUES POUR LE DÉVELOPPEMENT.

Mardi 5 décembre, à 14h00 devant la chambre des députés

Qu’est-ce que le Fair Politics ?
Fair Politics propose une analyse de la cohérence des politiques actuelles par rapport aux objectifs de développement du Luxembourg, basée sur l’expérience et l’expertise des ONGD luxembourgeoises et de leurs partenaires. C’est aussi la revendication envers les décideurs politiques de prendre en compte les besoins et intérêts des pays en voie de développement et de leurs populations, avec lesquelles les ONGD sont en partenariats.

Remise du Baromètre devant la chambre
Le Fair Politics sera discuté le 5 décembre par la Chambre des Députés lors de la Déclaration du Ministre Romain Schneider et la remise se fera avant cette séance. Nous avons des gilets de sécurité avec l’inscription « Chantier Fair Politics » et les publications à distribuer. Si vous avez des casques ou autres objets « chantier », n’hésitez pas à les amener.

Merci de venir appuyer la cohérence des politiques pour le développement.

Télécharger la publication

Consultez le site web Fair Politics

Consultez la page Facebook Fair Politics

 

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Spectacle interactif “Alimentaire, mon cher Watson !” le 7 décembre au ArcA Bertrange

« Alimentaire, mon cher Watson ! » interroge notre mode alimentaire et nos choix de consommateurs. Il met à jour les liens invisibles existant entre notre assiette et un certain état planétaire social, économique, sanitaire, environnemental. Tel lʼeffet papillon, aux quatre coins du monde, « manger » entraîne des conséquences parfois insoupçonnables ! Plus que jamais le local est relié au lointain. Nous jouons tous un rôle à lʼintérieur de notre système alimentaire. Mais quel rôle voulons-nous y jouer ? Et quelles sont les conséquences des actes que nous posons ?
Ce spectacle nous questionne en mêlant émotion, humour et sensibilisation…

Informations pratiques:

Le jeudi 7 décembre à 19h30 au ArcA Bertrange (17, rue Atert)

Réservations : dre@sosfaim.org
Adultes : 10 € / -25 ans : 5 €

Le spectacle sera suivi d’un vin d’honneur offert.

Organisé par: Action Solidarité Tiers Monde, Caritas Luxembourg, Fondation Chrétiens pour le Sahel, Frères des Hommes et SOS Faim

Télécharger le flyer

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