Alimentaire, mon cher Watson !

« Alimentaire, mon cher Watson ! » interroge notre mode alimentaire et nos choix de consommateurs. Il met à jour les liens invisibles existant entre notre assiette et un certain état planétaire social, économique, sanitaire, environnemental. Tel lʼeffet papillon, aux quatre coins du monde, « manger » entraîne des conséquences parfois insoupçonnables ! Plus que jamais le local est relié au lointain. Nous jouons tous un rôle à lʼintérieur de notre système alimentaire. Mais quel rôle voulons-nous y jouer ? Et quelles sont les conséquences des actes que nous posons ?
Ce spectacle nous questionne en mêlant émotion, humour et sensibilisation…

Informations pratiques:

Le jeudi 7 décembre à 19h30 au ArcA Bertrange (17, rue Atert)

Réservations : dre@sosfaim.org
Adultes : 10 € / -25 ans : 5 €

Le spectacle sera suivi d’un vin d’honneur offert.

Organisé par: Action Solidarité Tiers Monde, Caritas Luxembourg, Fondation Chrétiens pour le Sahel, Frères des Hommes et SOS Faim

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Lunch débat : Construire une Organisation paysanne dans un P.E.D.

Construire une Organisation paysanne dans un pays en développement : motivations, difficultés et résultats ; l’expérience de la FOPAC-SK (Fédération des Organisations de Producteurs Agricoles du Congo au Sud-Kivu) en RDC.

Présentation et débat en présence de Fiston Maheshe, Secrétaire exécutif de la FOPAC et Urbain BISIMWA RUTEGA, Secrétaire Général de l’Union Paysanne pour le Développement Intégral (UPDI), membre de la FOPAC.

La FOPAC SK est une organisation paysanne provinciale créée en 2006 qui rassemble 20 organisations paysannes du Sud-Kivu (République démocratique du Congo). Elle a été créée dans le but de renforcer les capacités de ses membres et de réaliser du plaidoyer à l’échelle provinciale et indirectement au niveau national.

FOPAC SK et SOS Faim : en partenariat depuis 2014. Le soutien de SOS Faim vise le renforcement institutionnel et des capacités de l’organisation.

Rendez-vous le mercredi 15 novembre de 12h30 à 14h au Citim (55, avenue de la Liberté L-1931 Luxembourg)

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SOS Faim recherche un(e) volontaire (H/F)

Dans le cadre du développement de ses activités de sensibilisation et de mobilisation citoyenne, SOS Faim recherche un(e) :

Volontaire (H/F) des Programmes suivants :

Service Volontaire Civique (SVC) ou Service Citoyen Ecologique en Grande Région (SCEGR)

Le volontaire civique ou écologique en Grande Région intégrera le service « Information » de SOS Faim. Il/elle prendra en charge ou participera à différentes activités d’information en cours sous la responsabilité directe de la Responsable du service Information (sa future tutrice) et en étroite collaboration avec les autres membres du service.

Tâches identifiées :

–       la participation à la construction et à l’animation d’un réseau d’acteurs responsables en matière alimentaire au Luxembourg ;

–       la co-organisation d’événements fédérateurs entre ces acteurs, dont le Marché annuel des alternatives, ainsi que d’autres événements de sensibilisation notamment à l’attention des jeunes ;

–       des entretiens individuels avec ces acteurs afin de les valoriser dans nos outils de communication (interviews, photos, capsules vidéos) ;

–       la mise à jour, l’animation et le développement de nos outils d’information en ligne (les sites Internet sosfaim.lu et de campagne changeonsdemenu.lu, la newsletter électronique, les comptes sur les réseaux sociaux).

Idéalement, le/la volontaire civique aura:

–       un vif intérêt pour le monde associatif et les ONG de développement en particulier ;

–       une aisance en animation et en communication associative ;

–       de bonnes capacités à travailler de manière autonome au sein d’une petite équipe ;

–       une bonne connaissance de la communication en ligne, dont les médias sociaux ;

–       une très bonne connaissance des trois langues nationales ou, à défaut, du français et de l’allemand ;

–       un esprit créatif ;

–       une connaissance de logiciels tels que Photoshop, Indesign (ou des logiciels de montage vidéo), ainsi que de WordPress ;

Conditions et informations pratiques :

Le poste s’inscrit dans le cadre du Service Volontaire Civique (SVC) ou du Service Citoyen Ecologique en Grande-Région (SVEGR) coordonnés par le SNJ (Service National de la Jeunesse) pour une durée de minimum 6 mois (pour le SVC) ou 9 mois (pour le SVEGR) à 12 mois (dans les deux cas).

La/le candidat(e) doit avoir au minimum 18 ans et ne devra pas avoir dépassé l’âge de 30 ans (pour le SVC) ou 25 ans (pour le SVEGR) au début de la période de volontariat. Il/elle devra être résident(e) luxembourgeois(e) (pour le SVC) ou dans la Grande-Région (GDL, Lorraine, Meurthe et Moselle, Moselle, Meuse, Rhénanie Palatinat, Sarre, Wallonie et Communauté germanophone de Belgique pour le SVEGR).

L’entrée en fonction est à convenir, à partir de janvier 2018.

L’argent de poche, l’indemnité de subsistance ainsi que l’aide financière étatique sont assurés par le SNJ (600 euros/mois). Une attestation d’engagement sera également émise à la fin du service volontaire. Plus d’info sur www.volontaires.lu. Par ailleurs, le ou la volontaire bénéficiera des mêmes avantages que les employés de SOS Faim (abonnement aux transports en commun, formations, horaires mobiles, télétravail…).

Si vous êtes intéressés, vous pouvez envoyer votre candidature (lettre de motivation et CV) à Marine Lefebvre, responsable du Service Information et future tutrice du ou de la volontaire – mlef@sosfaim.org.

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“Changeons l’avenir des migrations. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural”

Communiqué de presse en collaboration avec la FIMARC

Journée Mondiale de l’Alimentation 2017

La Journée Mondiale de l’Alimentation est une journée d’action contre la faim.

A l’occasion de cette Journée Mondiale de l’Alimentation, le Cercle des ONG en appelle, avec la FAO, aux pays et aux décideurs pour répondre au fléau de la faim en investissant dans des systèmes d’alimentation durable et dans le développement rural.

Le monde est en mouvement. La recrudescence des conflits et l’instabilité politique ont généré un nombre sans précédent de personnes déracinées depuis la deuxième Guerre mondiale. Mais la faim, la pauvreté et la fréquence accrue des phénomènes météorologiques liés au réchauffement de la planète sont d’autres facteurs importants à prendre en compte.

Les déplacements massifs de population constituent aujourd’hui des défis complexes qui exigent une action à l’échelle mondiale. De nombreux migrants arrivent dans les pays en développement, et sont à l’origine de tensions là où les ressources sont déjà limitées. Mais la majorité (763 millions environ), se déplacent à l’intérieur de leur propre pays plutôt qu’à travers les frontières.

Les trois quarts des populations vivant dans une pauvreté extrême dépendent pour vivre de l’agriculture ou d’autres activités rurales. Créer les conditions pour permettre aux ruraux, et notamment aux jeunes, de rester sur place -lorsque le contexte sécuritaire le permet- et de disposer de moyens d’existence plus résilients, est un aspect crucial de tout plan visant à relever les enjeux de la migration.

Le développement rural peut permettre aux personnes de rester sur place en créant des opportunités commerciales et des emplois pour les jeunes qui ne soient pas seulement basés sur l’agriculture, comme, par exemple, la petite production laitière ou avicole, les entreprises de transformation des aliments ou d’horticulture. Il peut également favoriser une meilleure sécurité alimentaire, des moyens de subsistance plus résilients, un meilleur accès à la protection sociale, une diminution des conflits liés aux ressources naturelles, et des solutions pour faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

En investissant dans le développement rural, la communauté internationale peut également exploiter le potentiel des migrations pour soutenir le développement et renforcer la résilience des populations déplacées et des communautés d’accueil, jetant ainsi les bases d’une croissance inclusive et durable.

La migration fait partie du processus de développement : à mesure que les économies sont soumises à des transformations structurelles, les citoyens partent en quête de meilleures opportunités d’emploi, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières. La difficulté tient à traiter les causes structurelles des mouvements massifs de population pour régulariser et ordonner les flux migratoires en toute sécurité.

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Connecting Lives – Eng Woch nohalteg (er)liewen!

Adapter son mode de vie à un monde en pleine transformation où les ressources sont limitées ? Agir de manière responsable dans un monde où les vies sont fortement liées et interdépendantes ici et ailleurs ? Cela vous tente ?

Alors rejoignez-nous du 15 au 21 octobre 2017 pour la Semaine de l’éducation au développement durable! À travers différentes activités, pour petits et grands, découvrons ensemble des alternatives pour créer un monde plus durable pour tous!

Découvrez les évènements dont SOS Faim est (co-) organisateur:

15.10 Marche gourmande alternative pour une Terre nourricière – Gare de Leudelange

Départ entre 10h et 13h.
Le long d’un nouveau parcours de 6km, venez vous régaler de produits bio et locaux. Des activités vous attendent à chaque station !

Tarifs :
– 12 ans : gratuit
12 – 25 ans : 20€
+ 25 ans : 35€

Les places sont limitées et la réservation en ligne obligatoire : https://marche-gourmande-alternative.eventbrite.de/ (inscription jusqu’au 09.10.2017)
Si vous avez un régime particulier, merci de contacter les organisateurs de l’évènement.

Contact :
Magali Paulus
magali.paulus@fdh.lu
+352 466 238

16.10 Stop au gaspillage alimentaire! – Parvis de la gare de Luxembourg

A l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, SOS Faim lance une action contre le gaspillage alimentaire à la gare de Luxembourg : le public de passage pourra déguster gratuitement un repas préparé à base de produits invendus, mais encore entièrement comestibles !

De 12h à 14h, sans inscription.

Contact :
Laurence Thill
lth@sosfaim.org
+352 49 09 96

21.10 Fête de clôture – Carré (ancien Exit 07)

Nach einer Woche voller spannender Aktivitäten für die unterschiedlichsten Zielgruppen rund um das Thema „Connecting lives – Eng Woch nohalteg (er)liewen“, möchten wir, das Konsortium der beteiligten Organisationen, gerne die Erlebnisse dieser Woche mit allen Besuchern und Interessierten feiern! In einer Foto- und Videoausstellung porträtieren wir die vielfältigen Aktivitäten der Woche, parallel dazu gibt es ein Konzert von „Musicians without borders“ und „Toxkäpp“.

Entrée libre.

Contact :
Rebecca Kirch
rebecca.kirch@cercle.lu
+352 26 02 09 33

Découvrez le programme entier de la Semaine EDD

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La société civile africaine se mobilise face aux politiques migratoires de l’UE

La Déclaration de Bamako, issu d’un collectif de la société civile ouest-africaine (dont notre partenaire Alternative Espaces Citoyens est membre) et a été remise au ministre malien de l’extérieur pour inviter les décideurs de la sous-région à “mettre en place de véritables politiques africaines qui promeuvent la citoyenneté, autonomisent les migrants et surtout les femmes tout en privilégiant les droits des enfants accompagnés ou non”.

Télécharger la Déclaration

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Niger, une jeunesse en quête d’espoir !

« Quand on est pauvre, le savoir est une arme ». Ce proverbe nigérien nous revient en tête en cette période de rentrée scolaire. Au Niger, nombreux sont ceux qui n’ont pas la chance de prendre le chemin de l’école ou de recevoir une scolarité de qualité adaptée au marché économique. Le manque d’encadrement et d’opportunité d’emplois touche particulièrement les jeunes de moins de 35 ans qui pourtant représentent 70% de la population nigérienne.

Sans ressources, ces jeunes constituent une cible de choix pour les groupes armés ou trafiquants qui recrutent de plus en plus dans cette région du monde touchée par la menace du groupe terroriste Boko Haram. Pour fuir la misère, certains tentent la traversée du désert en vue de rejoindre l’Algérie et la côte méditerranéenne. Un voyage vers l’espoir d’une vie meilleure au péril de leur vie.

Et pourtant, avec deux fois plus de bouches à nourrir d’ici 2025, le Niger a besoin de sa jeunesse pour prendre le relais d’une population agricole vieillissante, apporter des innovations et faire évoluer les modes de production.

Des champs à la table: un projet de valorisation des jeunes et…

… de la pomme de terre au Niger !

La Fédération des Coopératives Maraîchères du Niger (FCMN-Niya), partenaire de SOS Faim a pris conscience de la nécessité d’offrir aux jeunes des opportunités de carrière dans le secteur agricole. C’est pourquoi ils encouragent des jeunes comme Anima (34 ans) et Faddé (19 ans) à se lancer dans l’entreprenariat agricole tout en valorisant un produit de chez eux: la pommes de terre.

Découvrez comment le Niger pourrait bientôt devenir le pays de la frite:

Télécharger notre bulletin d’information

Et n’oubliez pas, pour que la lutte contre la faim soit aussi une avancée vers une vie moins précaire et pour que les jeunes voient leur avenir ailleurs que dans l’exil, nous avons besoin que chacun d’entre vous continue de nous soutenir.

Nous comptons sur vous, et de tout cœur nous vous remercions pour votre soutien.

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1er rapport régional de l’observatoire des Exploitations Familiales du ROPPA

Le 1er rapport de l’OBSERVATOIRE RÉGIONAL DES EXPLOITATIONS FAMILIALES du ROPPA (OEF/ROPPA) traite de quatre questions qui livrent successivement une lecture paysanne du comportement des exploitations familiales ouest africaines au cours des deux dernières campagnes agricoles ; un tableau des appuis conseils de proximité dont ces EF ont bénéficié ; une analyse des politiques auxquelles ces EF et les organisations qui les représentent ont fait face ; et les perspectives de l’OEF. Parallèlement, le ROPPA a mis à profit le processus de production des informations qui ont alimenté ce premier rapport pour analyser ses pratiques actuelles de suivi des exploitations familiales.

Télécharger le rapport en FR / en EN

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Au Cameroun, « La voix du paysan » au service des agriculteurs

Depuis 29 ans, ce mensuel d’information accompagne des millions d’hommes et de femmes qui s’investissent dans le monde agro-pastoral sur l’ensemble du territoire national.  

Reportage de Josiane Kouagheu, collaboratrice d’Agribusiness TV

En cette matinée ensoleillée du mois de mars, David Momo claudique d’un point à l’autre de sa porcherie plantée en plein cœur du quartier Ngoulmekong, à 17 Km de Yaoundé, la capitale du Cameroun. Au milieu du couinement des animaux, l’homme, la soixantaine entamée, dos légèrement vouté, aidé de ses employés, nettoie, nourrit et abreuve. Des gestes qu’il accomplit minutieusement. « Au début, je n’avais que 8 truies et un verrat, se souvient l’éleveur, souriant à pleines dents. J’étais un ignorant dans la filière porcine. Il me fallait trouver quelqu’un qui me montre la voie de sortie, la voie d’entrée ».

Cette « voie » sera La Voix du Paysan (LVDP), célèbre mensuel camerounais dédié depuis 29 ans au monde agro-pastoral. « C’est à travers La Voix du Paysan que j’ai rencontré des organisations non gouvernementales (ONG) qui sont venues à mon secours. On avait des projets et on ne pouvait pas les financer », assure David, délégué du Groupement d’initiative commune « La fierté du monde rural » (GIC-LAFIMOR). A l’époque, il lit de « temps en temps » le journal. Il apprend au cours d’une de ses lectures qu’un séminaire est organisé au ministère du commerce.

David s’y rend et coup de chance, il rencontre des ONG qui financent des projets. Il postule et est retenu. Son cheptel passe de 9 à plus de 200 porcs. « Depuis ce jour, je n’ai plus lâché La Voix du Paysan », sourit-il. Au Cameroun, le journal fondé un jour d’octobre 1988 par Bernard Njonga, alors directeur de publication, entouré des paysans et autres amis, est lu aux quatre coins du pays, d’Est en l’Ouest, du Nord au Sud, jusque dans les champs.

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