08/06 Afrikafest Esch

Depuis quelques années, l’Afrikafest Esch est devenu un rendez-vous culturel et familial incontournable. La 9e édition, qui aura lieu le samedi 8 juin à la Kulturfabrik, vous propose un programme riche et varié pour petits et grands!

  •  Stands – à partir de 12h 

– Stands d’informations & d’artisanat: Coup de Pouce Congo ASBL / Amitié Am Sand-Amizero ASBL / Weltbuttéker EschPharmaciens Sans Frontières / Action Solidarité Tiers Monde / Frères des Hommes / SOS Faim

– Stands culinaires: L’Union pour l’Encadrement de la Femme Africaine (Régine Tshionza) / L’Association des Congolais (Suzanne Ekea-Kay)

  • Les ateliers – de 15h à 18h30 – Participation gratuite

– MODELAGE EN ARGILE avec Kingsley Ogwara 

– LA CONSOMMATION ALIMENTAIRE RESPONSABLE par Frères des Hommes et SOS Faim 

– FABRICATION DE JOUETS AVEC DU MATÉRIEL RECYCLÉ avec Mayetela-Mayeth Fylastraf 

– TRESSES AFRICAINES avec Ameganvi Kaka 

– CRÉATION DE BIJOUX AFRICAINS avec Mohammed Soumah 

  • Les démonstrations de danse, musique, chant, capoeira et construction d’instruments – de 15h à 18h30 

Avec les élèves des Ateliers des Cultures, organisés par l’Action Solidarité Tiers Monde.

ENTRÉE LIBRE !

CENTRE CULTUREL KULTURFABRIK
116, rue de Luxembourg
L-4221 Esch-sur-Alzette

Parking : supermarché Cactus, à 100m

Les femmes : piliers oubliés de la lutte contre la faim et la pauvreté !

Les femmes jouent un rôle important dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Un rôle qui pourrait toutefois être encore plus crucial si leurs droits étaient davantage défendus.

Les femmes assument une multitude de rôles dans le milieu agricole dont certains sont essentiels à la sécurité alimentaire et au bien-être de la famille. En tant que mères, agricultrices, institutrices, ou entrepreneuses, elles ont dans leurs mains les clés d’un monde sans faim. Pourtant, malgré l’importance de leur rôle, elles sont victimes de nombreuses discriminations qui nuisent au bien-être de la famille et de la société en générale.

Un rôle majeur dans la production vivrière et la sécurité alimentaire et pourtant…

Dans les pays en développement, les femmes jouent un rôle crucial au sein des foyers, des travaux agricoles et dans les activités complémentaires génératrices de revenus. 79% des femmes économiquement actives produisent des vivres via l’agriculture. Les femmes représentent 43% de la main d’œuvre agricoles. Elles participent à l’ensemble des stades de la production vivrière et produisent l’essentiel de la nourriture consommée localement. Si les hommes labourent généralement les champs et conduisent les animaux de trait, les femmes accomplissent la majorité des autres travaux : ensemencement, désherbage, fertilisation et récolte des denrées de base comme le riz, le blé et le maïs. Elles fournissent 60 à 80% de la production alimentaire familiale. Elles se consacrent également beaucoup aux activités de transformation de la production (pression de l’huile, décorticage du riz, transformation en fromage) sources de revenus pour la famille.

…  Un accès inégal aux ressources et services de bases !

Le rôle majeur joué par les femmes dans la production vivrière et la sécurité alimentaire n’est malheureusement pas reconnu. Elles sont très peu soutenues, victimes de nombreuses inégalités en terme d’accès aux ressources et services de base par rapport aux hommes, et leur voix n’est que trop rarement entendue.

Elles ont très peu accès à l’éducation, elles sont souvent mariées très jeunes, elles font face à de nombreuses violences domestiques. Dans de nombreuses sociétés la tradition et la législation empêche les femmes d’être propriétaire de la terre même en cas de décès de leur mari. Sans terre en guise de garantie, les femmes ont difficilement accès au crédit. Et sans crédit, elles ont souvent du mal à se procurer les intrants de bases (semences, outils et engrais) ou  à investir dans des travaux d’amélioration du système d’irrigation. Leur rôle dans la production agricole étant peu reconnu, les femmes ont rarement accès à des formations et autres services de vulgarisation. Elles endurent pourtant de pénibles conditions de travail. En Asie et en Afrique des études ont démontré qu’elles travaillaient jusqu’à 13h de plus par semaine que les hommes. Et ceci pour des revenus nettement inférieurs, jusqu’à 50% de différence. Elles ne bénéficient pas non plus d’un bon accès au marché car ce sont souvent les hommes qui se retrouvent dans les points de  commercialisation.

Si l’on parvenait à éliminer ces disparités entre les sexes, les moyens d’existence des populations rurales pourraient s’en trouver considérablement améliorés.

« Lorsque vous investissez dans un homme, vous investissez dans un individu. Lorsque vous investissez dans une femme, vous investissez dans une communauté »  Kanayo F. Nwanze, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA).

Selon l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le rendement des exploitations familiales pourrait être augmenté de 20 à 30% si les femmes avaient le même accès aux ressources productives que les hommes. Ce qui permettrait de réduire le nombre de personnes qui souffrent de la faim, soit 875 millions de personnes à l’heure actuelle.

Très investies dans leur rôle de mère et d’épouses, les femmes sont prêtes à bon nombre de sacrifice pour le bien-être de leur famille. Elles consacrent jusqu’à 90% de leurs revenus pour la nutrition et la santé de la famille, ainsi que pour l’éducation des enfants. Des recherches confirment que les augmentations de revenus de la famille, si placées dans les mains des femmes, amélioreraient la santé et la nutrition des femmes.

Renforcer le droit des femmes est le moyen essentiel pour améliorer la sécurité alimentaire des 875 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, essentiellement dans les pays en développement.

Une injustice contre laquelle SOS Faim lutte depuis de nombreuses années.

 

29/03: Le rêve d’un monde ailleurs

A l’occasion du 50e anniversaire de l’Action Solidarité Tiers Monde (ASTM) et du 25e anniversaire de SOS Faim, la troupe de théâtre-action burkinabè ARCAN sera de retour au Luxembourg pour un projet pédagogique sur le thème de la Migration en collaboration avec la classe d’accueil du Lycée Technique de Bonnevoie d’Anna Rizzi. À travers théâtre et témoignages, les comédiens et les élèves partageront avec nous leur vision et leur vécu du partir et de l’arrivée à destination, et deviennent ainsi l’écho des chamboulements du monde.

Organisation : Action Solidarité Tiers Monde et SOS Faim

En partenariat avec ARCAN et le Lycée Technique de Bonnevoie

Ateliers d’écriture et mise en scène : Milla Trausch

Musique et danse : Sada Diagné

Collaboration : neimënster

 29/03/2019 à 20h00

Salle Robert Krieps, neimënster

Tarifs : 12 €/6 € (réduc)/  Kulturpass  1,50 €

Réservez vos places !  

Une séance scolaire sera organisée le même jour à 10h00. Pour plus d’infos: laurence.thill@sosfaim.org

 

SOS Faim recrute un(e) responsable de la récolte de fonds (h/f)

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SOS Faim recrute un(e) responsable de la récolte de fonds (h/f) à temps partiel (32h/sem) et à durée déterminée jusqu’en octobre 2020 (en remplacement d’un congé de maternité et d’un congé parental).

Tâches :

  • Rédaction des différents bulletins de récolte de fonds à l’attention des donateurs actuels ou potentiels ;
  • Analyse statistique des campagnes de récolte et de la base de données ;
  • Développement de nouveaux moyens de récolte de fonds (don en ligne, événements…) ;
  • Conception et présentation de projets auprès de communes, d’entreprises… ;
  • Représentation ponctuelle lors d’événements divers (soirée pour donateurs, remises de chèques…) ;
  • Participation à la conception et à la mise en œuvre de la campagne de communication annuelle

Compétences / Profil :

  • Universitaire en communication (orientation marketing ou commerciale)
  • Parfaite maîtrise du français. La maîtrise du luxembourgeois est clairement un avantage. Bonnes connaissances en allemand et en anglais.
  • Expérience de deux ans minimum dans une ONG ou une ASBL, en tant que chargé(e) de communication ou de récolte de fonds
  • Bonnes connaissances des thématiques Nord / Sud
  • Bonne connaissance du tissu économique et associatif luxembourgeois, notamment des ONG
  • Maîtrise des logiciels du Pack Office (Word, Excel, Powerpoint)
  •  Aisance relationnelle et bonne présentation

Qualités requises :

  • Flexibilité
  • Sens de l’organisation
  • Aptitude à travailler en équipe et à communiquer

Entrée en fonction le plus tôt possible (à convenir).

Nous offrons un emploi varié et passionnant au sein d’une dynamique équipe de 11 personnes et de très bonnes conditions de travail (salaire en adéquation avec la fonction, chèques-repas, abonnement aux transports en communs, jours de congé supplémentaires, horaire flexible, télétravail…).

Si vous êtes intéressé(e) et que vous correspondez au profil requis, veuillez envoyer votre dossier de candidature uniquement par courriel pour le 1er mars 2019 à :

SOS Faim Asbl

M. Thierry Defense, Directeur

17-19, avenue de la Libération L-3850 Schifflange

thierry.defense@sosfaim.org

 

SOS Faim est une ONG de développement professionnelle et indépendante. Elle oeuvre en faveur de la Souveraineté alimentaire à travers des appuis à des organisations paysannes et à des institutions de microfinance rurales en Afrique, ainsi qu’à travers des activités de sensibilisation et de plaidoyer au Luxembourg. Pour davantage d’informations : www.sosfaim.lu – www.changeonsdemenu.lu – www.agriplus.lu.

Agir dès aujourd’hui pour de meilleurs demain

Nous vous remercions pour votre précieux soutien en 2018 ! Grâce à votre don, nous avons pu continuer à lutter contre la faim et la pauvreté. Une nouvelle année commence et nous savons qu’ensemble nous pourrons de nouveau offrir un avenir meilleur à ceux qui en ont besoin. Nous savons que grâce à votre mobilisation, notre combat prendra encore plus d’ampleur. SOS Faim vient de signer un nouvel accord-cadre de cinq ans avec le Ministère. Un programme ambitieux qui nécessitera des moyens supplémentaires.

De nouveaux partenaires africains sont déjà en train d’être identifiés. Nous avons plus que jamais besoin de votre immense et fidèle générosité pour continuer la lutte contre la faim. Pour donner un meilleur avenir aux familles rurales en Afrique.

Merci d’avance pour votre soutien ! En outre, n’hésitez pas à parler de SOS Faim autour de vous dans votre famille, vos voisins, votre employeur. La générosité peut être contagieuse ! Merci.

Trois exemples concrets de la destination de vos dons:

Soutenir SOS Faim c’est soutenir des actions concrètes menées par des hommes et des femmes qui entreprennent pour sortir de la pauvreté. Pour eux, l’agriculture représente l’espoir le plus réaliste de s’en sortir, car produire de quoi se nourrir soi-même, c’est faire un premier pas vers une vie moins précaire.

  1. Bénin: le crédit un petit coup de pouce qui change la vie

Au Bénin, le réseau national des caisses villageoises d’épargne et de crédit autogérées (RENACA) est une institution de microfinance qui aide notamment les
femmes des zones rurales à développer de petites activités afin d’améliorer leurs revenus. Il s’agit d’un levier indispensable pour améliorer leurs conditions de vie et
celles de toutes leurs familles.

Grâce à un crédit du Renaca, Christine a pu installer un système d’irrigation pour arroser sa parcelle de légumes plus efficacement. Finis les nombreuses heures sous la chaleur à arroser manuellement son champ. Elle peut désormais produire plus et vendre son surplus sur le marché ce qui lui a permis de rembourser rapidement son crédit et de subvenir plus facilement à la scolarité de ses enfants. Un petit coup de pouce qui a changé sa vie !

2. Niger: ensemble contre la concurrence

Au Niger, la Fédération des coopératives maraîchères du Niger (FCMN Niya) accompagne ses 35 776 membres pour les aider à mieux produire, conserver et commercialiser leurs productions maraîchères.

Comme d’autres maraîchers Ali Adamu a suivi une formation pour produire ses propres semences d’oignons. Grâce à la FCMN, Ali et ses compagnons ont construit un magasin de stockage pour conserver et commercialiser ensemble leur production d’oignons. Cet espace de stockage leur permet d’améliorer ensemble leur revenu car ils ne se font plus concurrence en vendant au même moment leur production.

 

3. Ethiopie: l’élevage pour faire face aux difficultés

En Ethiopie, l’ONG Hundee soutien près de 5 000 petits éleveurs dans la production et la collecte du lait pour diversifier leur source alimentaire et augmenter leur revenu par la vente du lait.

Samira et 39 autres femmes de son groupement ont reçu une génisse et des conseils sur la façon dont elles doivent la nourrir et l’élever pour obtenir une bonne production. Grâce à sa génisse ses jeunes enfants sont en meilleur santé grâce au lait qu’ils boivent. Elle vend son surplus à la coopérative ce qui lui apporte un revenu supplémentaire pour faire face aux difficultés.

Nous agissons ici aussi !

Au Luxembourg, notre campagne Changeons de Menu invite les citoyens à prendre conscience que notre consommation a des impacts sur les populations du Sud et sur l’environnement, et propose aux publics des pistes alternatives pour une consommation alimentaire plus responsable. Ateliers dans les écoles, évènements de sensibilisation, documentation, nous continuerons avec force notre travail d’éducation au développement.

 

Vous aussi, aidez les paysans du Sud comme Christine, Ali ou Samira et leurs familles

Droit des paysans

Communiqué de presse du 17 janvier 2019

Le Luxembourg apporte son soutien à une Déclaration des Nations Unies qui fera date pour les paysans du monde entier

Les Organisations de la société civile luxembourgeoise[1] et avec elles, les organisations partenaires de l’étranger, ont salué le vote du Luxembourg devant l’Assemblée générale des Nations Unies à New York en faveur de la Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales. En se rangeant aux côtés des 122 Etats qui ont dit « oui », représentant près de 75% de la population mondiale, les autorités luxembourgeoises, tout comme le Portugal, ont, le 17 décembre dernier, osé se démarquer de leurs principaux alliés européens, comme l’Allemagne, la France, la Belgique ou les Pays Bas, qui se sont abstenus.

L’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies d’une « Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales » ne constitue pas seulement un pas historique en faveur de la protection de centaines de millions de producteurs et de productrices[2] de nos aliments, elle apporte à l’humanité toute entière un outil indispensable pour construire un monde plus juste. C’est le résultat de plus de dix-sept années d’efforts assidus de plusieurs organisations de la société civile et, en particulier, d’un des plus importants mouvements sociaux du monde contemporain, La Vía Campesina et ses quelque 250 millions de membres. Désormais, la reconnaissance des droits des populations rurales peut être exigée de la part d’autres organes de l’ONU et, plus important encore, de celle des autorités locales, nationales et régionales : la portée de cette Déclaration, si elle n’est pas contraignante, est cependant capitale, car elle donne aux paysans du monde entier des ressources juridiques pour faire valoir leurs droits spécifiques, à l’heure où les multinationales sont parvenues à inscrire la défense de leurs intérêts dans divers instruments juridiques internationaux, tels que la convention UPOV[i].

« Nous exhortons tous les États à mettre en œuvre la déclaration avec diligence et transparence, en garantissant aux paysan·e·s et aux communautés rurales l’accès et le contrôle des terres, des semences paysannes, de l’eau et autres ressources naturelles. En tant que paysan·e·s, nous avons besoin de la protection et du respect de nos valeurs et de notre rôle dans la société pour parvenir à la souveraineté alimentaire », a déclaré Elizabeth Mpofu, paysanne au Zimbabwe et coordonnatrice générale de La Via Campesina.

Lors de la séance académique, célébrant le 25e anniversaire de SOS Faim qui s’est tenue le 28 novembre dernier, Olivier De Schutter, l’ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, avait salué le soutien apporté par le Luxembourg à cette cause, tout particulièrement lors des prémices de l’élaboration de ce texte fondateur.

Reste maintenant à traduire ce vote dans des actes. Le gouvernement parviendra-t-il à concrétiser son vote en accordant une place plus importante aux droits des paysans, incluant notamment le « droit à une alimentation suffisante » et le respect de « modes de productions agricoles durables », dans sa politique et sa stratégie de coopération au développement, mais aussi lors des négociations de la prochaine Politique agricole commune ?

Votre contact presse :

Marine LEFEBVRE, Responsable du service Information de SOS Faim 

Tél. : +352 / 49 09 96 26 ; courriel : marine.lefebvre@sosfaim.org

[1] Action Solidarité Tiers Monde, Aide à l’Enfance de l’Inde et du Népal, ATTAC, Cercle des ONG, CELL, Etika, Caritas Luxembourg, Fondation Partage, Frères des Hommes, Meng Landwirtschaft, SEED, SOS Faim, Vereenegung fir Bio-Landwirtschaft Lëtzebuerg

[2] En Afrique de l’Ouest où sont situés plusieurs des pays partenaires de la coopération luxembourgeoise, les paysans et leurs familles représentent de 50 à plus de 70% de la population ( Niger, Burkina Faso, Sénégal et Mali).

[i] Convention internationale pour la protection des obtentions végétales

25 ans MERCI !

Merci !

Comme vous l’avez très certainement remarqué, cette année, SOS Faim a fêté ses 25 ans ! C’est un programme varié que le Conseil d’administration et toute l’équipe ont mis en oeuvre pour célébrer avec vous ces 25 années de combat pour un monde sans faim, plus juste et solidaire.

Vous avez été nombreux à participer à ces évènements.

Découvrez un aperçu en image.

8/11: Réception et vernissage à l’hôtel de ville de Schifflange

Les festivités des 25 ans ont débuté par la réception et le vernissage de l’exposition „Entraide et Solidarité au Burkina Faso“ à l’Hôtel de ville de Schifflange. L’exposition entraîne le visiteur au cœur des familles rurales du Burkina Faso qui s’organisent pour lutter activement contre la faim et la pauvreté dans leur village.
SOS Faim accompagne depuis 2012 les MUSO pour renforcer l’accès des populations vulnérables à des services financiers (épargne et crédit). Grâce au subside communal de 4.500€ de la Commune de Schifflange, SOS Faim poursuit son soutien.

18/11 Den alternativen Liewensmëttel Maart

Découvrez la vidéo du marché !

Le 18 novembre, SOS Faim organisait dans le cadre de sa campagne Changeons de Menu, la 4ième édition de „Den alternativen Liewensmëttel Maart“. Vous étiez plus de 1.000 à vous promener à travers nos 31 stands de ventes, d’informations, de restauration et ateliers…Merci aux participants et aux initiatives de notre carte de l’alimentation responsable présentes pour cette ocaccasion.

Rendez vous le 17 novembre 2019 au Tramschapp pour la 4ième édition

25/11 Concert de Gala

Interprété par le Trio Dora, le programme s’est voulu une célébration non seulement du travail réalisé par SOS Faim, mais aussi de trois grands compositeurs qui fêtent un anniversaire en 2018/2019 et qui ont profondément changé et influencé le cours de l’histoire de la musique.

Un grand merci au public, au Conservatoire de la ville de Luxembourg, à la Ville de Luxembourg et au Trio Dora pour ce très beau concert !

Le Trio Dora est né en 2015 d’une rencontre de trois jeunes musiciens luxembourgeois qui partagent la même passion pour la musique de chambre. Plus d’infos

28/11 Séance académique

Le point d’orgue des célébrations fut la séance académique du mercredi 28 novembre qui s’est déroulé au Cercle Cité en présence, notamment, de SAR le Grand Duc Henri, de M. Gast Gibéryen, Président de la Chambre des Députés, de M. Sékou Cissé, Ambassadeur du Mali, de M. Romain Schneider, ministre de la coopération et de l’action humanitaire et de Mme Carole Dieschbourg, ministre de l’environnement.

M. Raymond Weber, président de SOS Faim, a salué les quelque 140 personnes de l’assistance avant d’introduire les intervenants. M. le Ministre Schneider a salué l’engagement de SOS Faim. Monsieur Weber a ensuite donné la parole à Olivier De Schutter, l’ex-rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, devenu membre de SOS Faim en 2016. Intitulée Changer de système alimentaire pour assurer notre avenir, la conférence d’Olivier De Schutter a mis en évidence le rôle de l’alimentation comme « levier pour changer le monde ».

En savoir plus sur les différentes interventions.

8/12 Soirée Africaine

Les festivités des 25 ans se sont achevées par une soirée festive. Merci à Régine pour le délicieux buffet congolais, à Julie pour le dessert exotique, au groupe Jaliya Band pour le concert, à Germain Ouédraogo pour son regard sur 25 ans d’aide au développement au Burkina Faso. Merci à toutes les personnes qui ont participé à cette soirée et qui, de près ou de loin, nous ont aidé à faire de cette soirée une belle réussite !

Jeu concours en ligne

Connaissez vous bien SOS Faim? Ses activités en Afrique mais aussi au Luxembourg? C’est le challenge que nous vous avions lancé pour tenter de gagner: deux menus Émotion dans le monde Végétal pour une valeur de 342 EUR au restaurant La Distillerie (Château de Bourglinster); un menu auberge au Manoir de Kasselslay; un repas au restaurant Casa Fabiana ! Merci à nos partenaires pour ces cadeaux.

Vous avez été nombreux à participer à notre concours mais seulement quelques uns à répondre correctement aux 10 questions ! Félicitations aux gagnants Geoffroy Bruyere, Barbara Kinn et Catherine Van Ouystel.

Regard sur 25 ans

Cet anniversaire a aussi été l’occasion de réfléchir sur ce qui a été accompli et d’ouvrir de nouvelles perspectives d’avenir. En 25 ans d’existence, SOS Faim a en effet dû s’adapter aux différentes mutations du monde. La lutte contre la faim reste notre principal objectif car en dépit d’une production alimentaire largement suffisante pour nourrir la planète, 821 millions de personnes soufrent de la faim.

En réponse, plutôt que de proposer des aides ponctuelles et se limiter aux seuls projets caritatifs qui ont fait preuve de leurs limites, SOS Faim a donc choisi de miser sur une aide plus pérenne aux producteurs africains, en leur proposant des programmes d’accompagnement pour créer et développer leur activité. Cela passe notamment par le renforcement des organisations paysannes, la dynamisation des coopératives et surtout l’accès à des financements adaptés tels que les microcrédits.

Aujourd’hui, l’ONG est présente dans 6 pays africains et travaille avec une vingtaine de partenaires pour une meilleure reconnaissance des droits des paysans et pour soutenir une agriculture familiale durable permettant d’atteindre la souveraineté alimentaire.

Découvrez quelques moments clés de ces 25 années mis en perspective. Plus d’infos

Le combat continue !

Plus que jamais nous avons besoin de vous pour contribuer, à notre échelle, à renforcer l’agriculture familiale durable en tant que meilleur moyen possible pour éradiquer la faim dans le monde.

Vos dons offrent aux paysans africains les moyens de nourrir leur famille et d’améliorer leurs conditions de vie.

Cette année faites un cadeau de Noël durable et solidaire

Faites un don à SOS Faim

 

 

Semons l’avenir…

.. pour que la faim ne soit plus qu’un mauvais souvenir !

Pourquoi?

La faim touche 821 millions de personnes dans le monde dont 2/3 sont des paysans et leurs familles. Si les principales victimes de la faim dans le monde sont les paysans africains, c’est parce que leur pauvreté les prive d’accès à tout ce qu’il faut acheter, y compris ce qui leur est nécessaire pour produire de quoi s’alimenter (outils, semences…). Comment tolérer ce paradoxe ?

Où?

SOS Faim agit dans 6 pays d’Afrique:

Comment?

SOS Faim fait le pari de la durabilité et déploie des programmes d’appui à long terme en soutenant 20 organisations locales qui viennent en aide aux populations rurales africaines, fournissant matériel, technique d’amélioration de la productivité, organisation de coopératives, micro-crédit – dont les principales bénéficiaires sont des femmes. La mise en œuvre de différents leviers assure le succès de SOS Faim depuis 25 ans.

En effet, cela marche !

Aujourd’hui, ce sont 900 000 personnes qui peuvent manger à leur faim, mais aussi produire et vendre dans de meilleures conditions !


Sur le terrain, vos dons deviennent aussitôt très concrets : formations à des pratiques agricoles durables, achat de semences ou d’équipements, mise en place d’un fonds de crédit, etc.

Vos dons offrent aux paysans africains les moyens de nourrir leur famille et d’améliorer leurs conditions de vie.

 

 

Déclaration des droits des paysan.ne.s: le Luxembourg ose un vote historique !

…en étant, avec le Portugal, le seul des pays de l’UE à soutenir l’adoption de la Déclaration pour les droits des paysans devant l’Assemblée des Nations Unies.

Ce 19 septembre,  la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales a été adoptée par 119 voix pour, 7 contre et 49 abstentions.

Si les voix pour émanent essentiellement des pays du Sud où existe une majorité de population rurale, le Luxembourg fait partie des (trop) rares pays à avoir apporté son soutien à cette Déclaration. Surtout, seul avec le Portugal, il s’est démarqué de la majorité des pays de l’UE, manifestant son attachement à l’approfondissement des droits humains et au rééquilibrage des inégalités Nord-Sud grâce à ce nouvel outil juridique pour lequel les plus grandes organisations paysannes et notamment La Via Campesina (LVC) se mobilisent depuis près de 15 ans.

Dès le lendemain de ce vote, la coordination internationale de LVC nous a transmis ses chaleureuses félicitations à nous ONG et a demandé de transmettre ses remerciements à notre Ministère.

Alors que le Luxembourg,  lors de nos échanges avec le MAEE,  annonçait vouloir privilégier un consensus européen sur ce dossier (comme c’est de coutume), son vote POUR est d’autant plus remarquable qu’il est finalement, avec le Portugal, le seul des pays de l’UE à avoir osé se démarquer de la majorité européenne !!

Lors de la session, le Portugal, qui s’exprimait également au nom du Luxembourg, a souligné que:

les paysans vivant et travaillant dans des zones rurales sont plus susceptibles de souffrir de violations de leurs droits économiques et socioculturels.  Pour ces deux pays, la Déclaration contribuera à mieux accompagner les personnes rurales en sensibilisant les gouvernements sur les droits de ces personnes.  Ils ont également remercié la société civile pour sa contribution précieuse tout au long de ce processus et ont appelé à voter en faveur de ce texte.“

Les 13 ONG et OSC qui avaient demandé au Ministère des Affaires étrangères et européennes d’apporter son soutien à ce texte, se félicitent de ce vote qui démontre que les enjeux de cette déclaration ont été bien pris en compte par nos responsables politiques. Le Collectif d’OSC luxembourgeois les remercie chaleureusement pour cet important geste en faveur d’une meilleure défense des intérêts des populations rurales.

Reste une dernière étape qui devrait être vite franchie, celle de l’adoption de la Déclaration sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en milieu rural par l’Assemblée générale de l’ONU à New York à la fin 2018.

Découvrez le vote des différents pays:

Contre (7): Australie, États-Unis, Hongrie, Israël, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Suède

Abstention (49): Albanie, Andorre, Argentine, Arménie, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Bulgarie, Canada, Colombie, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, Estonie, Éthiopie, Fidji, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Guatemala, Hunduras, Islande, Irlande, Italie, Japon, Lettonie, Lichtenstein, Lituanie, Malte, Monténégro, Pays-Bas, Norvège, Palaos, Pologne, République de Corée, Roumanie, Fédération de Russie, Saint-Marin, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Espagne, ARY Macédoine, Turquie, Ukraine

Pour (119): Afghanistan, Algérie, Angola, Antigua-Barbuda, Azerbaïdjan, Bahamas, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Bélarus, Belize, Bénin, Bhoutan, Bolivie, Botswana, Brunei, Burundi, Cambodge, République centrafricaine, Tchad Chili, Chine, Comores, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Cuba, République démocratique de Corée, Djibouti, Équateur, Équateur, El Salvador, Guinée équatoriale, Équateur, Équateur, Érythrée, Gabon, Gambie, Ghana, Grenade, Guinée Bissau, Guyana, Haïti, Inde, Indonésie, Iran, Irak, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Kiribati, Koweït, RDP lao, Liban, Libéria, Libye, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaisie, Maldives, Mali, Mauritanie, Maurice , Mexique, Monaco, Mongolie, Maroc, Mozambique, Myanmar, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nigéria, Oman, Pakistan, Panama, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pérou, Philippines, Portugal, Quatar, République de Moldova, Rwanda, Saint Kitts-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Samoa, Arabie Saoudite, Sénégal, Serbie, Seychelles, Sierra Leone, Îles Salomon, Afrique du Sud, Soudan du Sud, Sri Lanka, Soudan, Suriname, Suisse, République arabe syrienne, Tadjikistan, Thaïlande, Timor-Leste, Togo, Trinité-et-Tobago, Tunisie, Ouganda, Émirats Arabes Unis, République-Unie de Tanzanie , Uruguay, Ouzbékistan, Venezuela, Vietnam, Yémen, Zambie, Zimbabwe.

Pays qui n’ont pas voté (18): Burkina Fasso, Cap Vert, Cameroun, Congo, République démocratique du Congo, Dominique, Eswatini, Kirghizistan, Lesotho, Îles Marshall, Micronésie, Nauru, Sao Tomé-Principe, Somalie, Tonga, Turkménistan, Tuvalu, Vanuatu

Lire la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales – http://undocs.org/A/C.3/73/L.30

Pourquoi cette déclaration est importante?

Découvrez quatre témoignages en provenance d’Afrique de l’ouest pour comprendre pourquoi cette Déclaration représentera une avancée majeure pour un respect de la dignité paysanne !

Mamadou Goita qui a fait partie du panel d’experts ayant contribué à l’élaboration du texte, en résume les enjeux (1/4).

Ayouba Hassan, directeur de la Fédération des Unions des Coopératives de Producteurs de Riz (FUCOPRI) nous parle des problèmes d’accès à la terre (2/4).

Faliry Boly, leader paysan malien, précise les problèmes rencontrés par ses paires dans leurs efforts de développement et notamment dans l’accès aux semences (3/4).

Najirou Sall, leader paysan sénégalais et vice-président du ROPPA, rappelle les difficultés liés à l’accès à la terre (4/4).

 

8/12 : Soirée festive africaine

A l’occasion de ses 25 ans, SOS Faim vous invite à une soirée festive en mettant la culture africaine à l’honneur: repas congolais par Régine Tshionza, concert et danse avec Jaliya Band, vente d’artisanat, regard sur 25 ans de lutte contre la faim avec Germain Ouedraogo, conteur africain du Burkina Faso.
Partageons ensemble ce moment convivial!

Programme:

  • 19:00: accueil et apéritif
  • 19:30: regard sur 25 ans de lutte contre la faim
  • 19:45: repas
  • 21:00: concert

Adresse: 5 avenue Marie-Thérèse Luxembourg

Tarifs:
30 EUR adultes / 5 EUR jusqu’à 12 ans
(boissons non inclues sauf apéritif)
Réservation obligatoire avant le 1er décembre 2018 : dre@sosfaim.org ou par téléphone: 49 09 96 35 – votre inscription est confirmée une fois le payement réceptionné sur le compte LU22 1111 0055 5526 0000 (communication: nom, prénom + soirée africaine)

Rejoignez l’évènement Facebook

 

A l’occasion de son 25ème anniversaire, SOS Faim poursuit son engagement durable auprès de ses partenaires : organisations paysannes, institutions de microfinance et mouvements de défense des droits, tous contribuent à renforcer les revenus des paysans qui forment l’essentiel des populations des pays d’Afrique subsaharienne. SOS Faim est fière d’œuvrer pour un monde plus juste qui fait reculer la faim et la pauvreté.  Au Luxembourg, changeons de menu ! est le message de notre travail de sensibilisation et de plaidoyer.

 

Dans le cadre de son anniversaire, SOS Faim organise toute une série d’évènements: découvrez-les!