Den alternativen Liewensmëttel Maart – 3e édition

Imaginez un marché qui serait aussi un lieu de partage, d’échange et d’inspiration pour changer nos habitudes et transformer notre système alimentaire !…

Dimanche 18 Novembre 11h à 18h – Tramsschapp (49 rue Ermesinde, L-1469 Luxembourg)

Le dimanche 18 novembre, venez à la rencontre des promoteurs et défenseurs d’une alimentation responsable !

Au menu de la journée : stands de vente et d’information, expositions, restauration, ateliers Do-It-Yourself, espace d’échange et d’inspiration, animations pour enfants et adultes en présence d’arti’chok clowns…

ENTRÉE LIBRE !

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25 ans SOS Faim: jeu concours en ligne

Participez à notre jeu concours et gagnez des prix qui éveilleront vos papilles!


Premier prix: deux menus Émotion dans le monde Végétal pour une valeur de 342 EUR au restaurant La Distillerie (Château de Bourglinster)
Deuxième prix: un menu Auberge d’une valeur de 37 EUR au restaurant Manoir Kasselslay (Clervaux/Roder)
Troisième prix: un repas d’une valeur de 35 EUR au restaurant Casa Fabiana (Luxembourg quartier Gare)

Je participe !

A l’occasion de son 25ème anniversaire, SOS Faim poursuit son engagement durable auprès de ses partenaires : organisations paysannes, institutions de microfinance et mouvements de défense des droits, tous contribuent à renforcer les revenus des paysans qui forment l’essentiel des populations des pays d’Afrique subsaharienne. SOS Faim est fière d’œuvrer pour un monde plus juste qui fait reculer la faim et la pauvreté.  Au Luxembourg, changeons de menu ! est le message de notre travail de sensibilisation et de plaidoyer.

Dans le cadre de son anniversaire, SOS Faim organise toute une série d’évènements, découvrez les !

SOS Faim fête ses 25 ans !

A l’occasion de son 25ème anniversaire, SOS Faim poursuit son engagement durable auprès de ses partenaires : organisations paysannes, institutions de microfinance et mouvements de défense des droits, tous contribuent à renforcer les revenus des paysans qui forment l’essentiel des populations des pays d’Afrique subsaharienne. SOS Faim est fière d’œuvrer pour un monde plus juste qui fait reculer la faim et la pauvreté.  Au Luxembourg, changeons de menu ! est le message de notre travail de sensibilisation et de plaidoyer.

Dans le cadre de son anniversaire, SOS Faim organise toute une série d’évènements:

 

  • D’octobre à novembre : jeu concours en ligne…

Participez à notre jeu concours et gagnez des prix qui éveilleront vos papilles!

Premier prix: deux menus Émotion dans le monde Végétal pour une valeur de 342 EUR au restaurant La Distillerie (Château de Bourglinster)
Deuxième prix: un menu Auberge d’une valeur de 37 EUR au restaurant Manoir Kasselslay (Clervaux/Roder)
Troisième prix: un repas d’une valeur de 35 EUR au restaurant Casa Fabiana (Luxembourg quartier Gare)

Je participe !

  • 8/11 à 18h00 : réception et vernissage à l’Hôtel de Ville de Schifflange

Le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres du monde. Pour 10 millions de Burkinabès, les mauvaises récoltes et la faim sont une angoisse de tous les jours. L’agriculture est leur seul moyen de subsistance. Malgré les difficultés, des familles se mobilisent pour s’en sortir.

L’exposition “Entraide et Solidarité au Burkina Faso” entraîne le visiteur au cœur des familles rurales du Burkina Faso qui s’organisent pour lutter activement contre la faim et la pauvreté dans leur village. A travers les images du photographe professionnel Jean-Louis Brocart, découvrez comment le travail de SOS Faim et d’une institution de microfinance rurale, l’UBTEC, aide les familles à se sortir du cercle vicieux de la faim et à développer de petites activités génératrices de revenu grâce aux Mutuelles de Solidarité (MUSO). Les MUSO sont un outil de financement populaire mais également un groupe d’entraide qui aident principalement les femmes à s’unir pour affronter les difficultés ensemble.

SOS Faim accompagne depuis 2012 les MUSO pour renforcer l’accès des populations vulnérables à des services financiers (épargne et crédit). Grâce au soutien financier de la commune de Schifflange et de Schëffleng Hëlleft, SOS Faim a pu continuer à soutenir les activités des MUSO en 2018.

  • 18/11 de 11h00 à 18h00 : Den alternativen Liewensmëttel Maart – 3e édition (au Tramsschapp)

Imaginez un marché qui serait aussi un lieu de partage, d’échange et d’inspiration pour changer nos habitudes et transformer notre système alimentaire !…

Le dimanche 18 novembre, venez à la rencontre des promoteurs et défenseurs d’une alimentation responsable !

Au menu de la journée : stands de vente et d’information, expositions, restauration, ateliers Do-It-Yourself, espace d’échange et d’inspiration, animations pour enfants et adultes en présence d’arti’chok clowns…

ENTRÉE LIBRE !

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  • 25/11 à 17h00 : Concert de gala 25 ans avec le Trio Dora (au Conservatoire de la Ville de Luxembourg)

C. Schumann – Trio op. 17 en sol mineur (28′) C. Debussy – Trio en Sol Majeur (20’) J. Turina – Trio no. 2 op. 76 en si mineur (16′)

> Le programme se veut une célébration non seulement du travail réalisé par l’ONG, mais aussi de trois grands compositeurs qui fêtent un anniversaire en 2018/2019 et qui ont profondément changé et influencé le cours de l’histoire de la musique.

Un vin d’honneur sera offert par la Ville de Luxembourg durant l’entracte.

Tarifs :

Adultes : 27,75 EUR / Enfants et étudiants : 11,25 EUR

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  • 28/11 à 18h30 : Séance académique “Changer de système alimentaire pour assurer notre avenir…” avec Olivier De Schutter (au Cercle Cité)

Programme détaillé de la soirée :

18h00 : Ouverture des portes (arrivée impérative avant 18h35)

19h00 : Accueil de Son Altesse Royale le Grand-Duc

19h10 : Allocution du Ministre de la Coopération et de l’Action Humanitaire

19h25 : SOS Faim en images

19h30 : Allocution de Raymond Weber, Président de SOS Faim

19h45 : Conférence d’Olivier De Schutter

21h00 : Cocktail dînatoire offert au BEET (32, place Guillaume/ Knuedler)

ENTRÉE LIBRE !

Inscription obligatoire jusqu’au 23 novembre. Merci de préciser si vous assisterez à la conférence seule ou également au cocktail dînatoire : dre@sosfaim.org ou par téléphone 49 09 96 35

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  • 8/12 à 19h00 : Soirée festive africaine (au Centre culturel Altrimenti)

A l’occasion de ses 25 ans, SOS Faim vous invite à une soirée festive en mettant la culture africaine à l’honneur: repas congolais par Régine Tshionza, concert et danse avec Jaliya Band, vente d’artisanat, regard sur 25 ans de lutte contre la faim avec Germain Ouedraogo, conteur africain du Burkina Faso.
Partageons ensemble ce moment convivial!

Tarifs:
30 EUR adultes / 5 EUR jusqu’à 12 ans
(boissons non inclues sauf apéritif)
Réservation obligatoire avant le 1er décembre 2018 : dre@sosfaim.org ou par téléphone: 49 09 96 35 – votre inscription est confirmée une fois le payement réceptionné sur le compte LU22 1111 0055 5526 0000 (communication: nom, prénom + soirée africaine)

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Kivu, 25 ans de microfinance !

Depuis 25 ans, SOS Faim soutient la microfinance en Afrique afin de permettre aux paysans de développer, de façon durable, leur activité agricole. Alors qu’ils pourraient nourrir le monde, les principales victimes de la faim sont les petits agriculteurs du Sud. Le manque d’accès au financement reste une contrainte majeure du développement des agricultures familiales.

SOS Faim fut le premier acteur luxembourgeois à soutenir la microfinance en tant qu’instrument de lutte contre la pauvreté comme le témoigne notre partenariat historique avec le PAIDEK. Cette institution financière est née en 1993 avec le soutien de SOS Faim dans les Provinces du Sud et du Nord Kivu à l’est du Congo.

Grâce au PAIDEK, des milliers d’entrepreneurs et de paysans ont bénéficié d’un crédit leur permettant de développer leur activité économique et ainsi relancer l’économie locale dans un contexte économique, social et politique très difficile et instable. Aujourd’hui, le PAIDEK c’est plus de 3.200.000 USD de fonds de crédit et une situation financière saine : malgré un contexte si difficile, le PAIDEK tient la route ! Et ce grâce à l’engagement et la persévérance des acteurs locaux mais aussi à SOS Faim et ses fidèles donateurs sans qui cette aventure n’aurait pas été possible.

Le micro-crédit pour relancer le système agricole local !

Coco a 33 ans. Il est né à Idjwi,  une île du lac Kivu, à l’est du Congo. Comme son père, il cultive le café. Les conflits ont eu des conséquences importantes sur cette filière vitale pour l’économie de la région. « Nous n’avions plus la possibilité de vendre notre café au Congo. Nous étions forcés de traverser le lac pour troquer notre café dans le pays voisin, le Rwanda, contre des animaux et des biens de première nécessité mais c’était très dangereux : de nombreux amis sont morts sur le lac… ».

Le manque d’activité économique et de revenus a poussé les Congolais dans une profonde crise qui a eu de violentes répercussions. « Nous ne pouvions plus combler les besoins de notre famille, c’était très dur… ».

Mais Coco et les caféiculteurs d’Idjwi ont décidé de reprendre leur avenir en main ! Ils se sont réunis en coopérative pour commercialiser leur café ensemble.  En 2012, la Coopérative de Planteurs et de Négociants de Café du Kivu (CPNCK) est ainsi née.

« En 2015, le PAIDEK nous a accordé un crédit pour financer la campagne de récolte de café et permettre le paiement immédiat des producteurs. Grâce à cela, nous avons pu exporter nous-même notre café sans passer par des intermédiaires tout en accordant un meilleur prix aux producteurs. Le café a été vendu en Europe et nous avons directement remboursé notre crédit » expliquent Coco et Gilbert Makelele, le Président de la coopérative.

Ces perspectives de vente ont donné du courage aux membres de la CPNCK qui n’ont désormais plus besoin de se rendre au Rwanda pour vendre leur café au péril de leur vie.

Mais la situation est encore très fragile : « L’année dernière, je n’avais plus d’argent pour payer l’école des enfants en attendant la récolte de café… J’ai donc sollicité un prêt au PAIDEK de 400$ pour planter plus de café, avoir de meilleurs outils et acheter une moto pour devenir chauffeur de taxi et diversifier mes revenus. »

Grâce à ce crédit, coco a pu améliorer son revenu et subvenir aux besoins essentiels de sa famille.

L’aide humanitaire, qui a massivement « arrosé » le Kivu, a eu des effets pervers terribles sur les populations locales. Le microcrédit permet aux paysans congolais de prendre en main leur propre développement et de ne plus déprendre de l’argent des bailleurs de fonds.

Pour aider le PAIDEK à desservir davantage de clients, avec l’appui financier de SOS Faim, la Fédération des Organisations de Producteurs Agricoles du Congo au Sud-Kivu (FOPAC-SK) a mis en place en collaboration avec le Groupe d’acteurs de microfinance du Kivu (GAMF) (dont le PAIDEK est membre) une formation à l’éducation financière dans le but d’aider les producteurs dans leur démarche d’accès au crédit (élaborer un dossier de financement, négocier avec une institution financière, gérer un crédit) et dans leur compréhension du marché financier et des institutions qui le composent.

Les organisations paysannes et les agriculteurs ne manquent pas de projets, d’idées et de dynamisme… par contre, ils manquent cruellement de moyens financier pour les mettre en place.

Sur le terrain, nos partenaires (GAMF, FOPAC-SK, PAIDEK) les aident à faire émerger des initiatives locales et relancer l’économie pour ne plus dépendre de l’aide d’urgence.

Une manière de les soutenir, c’est de faire un don à SOS Faim.

 

Le nouveau rapport d’activités est sorti!

2018 : SOS Faim a 25 ans. Depuis 1993, le monde s’est transformé et nous aussi. La lutte contre la faim dans les pays en développement, à travers de simples projets caritatifs, n’a pas permis d’éradiquer ce fléau. Mais en agissant auprès des producteurs en Afrique, en les aidant à se structurer au sein d’organisations fortes et indépendantes, en leur facilitant l’accès à des financements adaptés, nous avons contribué à renforcer le monde paysan tout en promouvant l’agriculture familiale durable comme le meilleur moyen pour éradiquer la faim dans le monde.

Le travail de SOS Faim ne s’est pas cantonné à l’accompagnement aux partenaires en Afrique. Au fil des ans, la sensibilisation et la mobilisation citoyenne ont pris de l’ampleur, à l’image de la campagne Changeons de menu ! initiée en 2015 et qui se poursuit aujourd’hui.

Lire le rapport d’activités 2017 en ligne 

Télécharger le rapport d’activités 2017

 

SOS Faim vous souhaite un bon été… sous le signe de la solidarité !

Keng vakanz am kampf géint den honger

L’été s’est bien installé dans notre pays. Chacun profite des moments de tranquillité et de convivialité offerts par cette période estivale.

Pendant ce temps-là, au Sahel, les premières pluies sont enfin tombées annonçant le début de la saison agricole. Durant cette période, les agriculteurs redoublent d’efforts pour cultiver ce qui leur permettront d’assurer les besoins de leur famille pour l’année entière.

Mais avant de pouvoir bénéficier des récoltes de cette année, ces familles vont passer par de long mois durant lesquels la nourriture manque peu à peu ! La rareté des pluies en 2017 dans cette région sahélienne a provoqué de graves pénuries d’eau et de pâturages, une augmentation des coûts des produits alimentaires et une chute des prix du bétail. La période de soudure, durant laquelle les récoltes de l’année passée ont été consommées, va être particulièrement longue pour ces agriculteurs qui doivent déployer toute leur énergie pour assurer une meilleure récolte cette année !

Fati Ouéda, 42 ans, 4 enfants, Burkina Faso. Son mari cultive du mil, du sorgo et du maïs sur 3ha. Elle s’occupe du maraîchage pour diversifier l’alimentation de la famille et rapporter des revenus supplémentaires pour les frais de scolarité et de soins de santé.

Les mauvaises précipitations de l’année 2017 ne lui ont pas permis de produire assez pour subsister jusqu’à la prochaine récolte de novembre. La faim s’installe peu à peu. Et c’est pire depuis quelques années, car la sécheresse dure plus longtemps, les pluies sont moins fréquentes mais plus violentes et plus imprévisibles, ce qui allonge la période de pénurie.

« C’est difficile mais on n’a pas le choix, on se débrouille »

 

Comme Fati, le quotidien est difficile pour des millions de paysans africains qui continuent de faire tout leur possible pour s’en sortir. Cet été, pas de repos pour ces paysans !

Les aider aujourd’hui c’est leur donner les moyens d’affronter les difficultés de demain.

C’est pour devenir moins vulnérables et plus autonomes face aux aléas climatiques que les paysans ont besoin de votre soutien !

Tout en vous souhaitant un bel été, nous vous invitons à ne pas les oublier.

SOS Faim recherche un(e) volontaire (H/F)

Dans le cadre du développement de ses activités de sensibilisation et de mobilisation citoyenne, SOS Faim recherche un(e) :

Volontaire (H/F) des Programmes suivants :

Service Volontaire Civique (SVC) ou Service Citoyen Ecologique en Grande Région (SCEGR)

Le volontaire civique ou écologique en Grande Région intégrera le service « Information » de SOS Faim. Il/elle prendra en charge ou participera à différentes activités d’information en cours sous la responsabilité directe de la Responsable du service Information (sa future tutrice) et en étroite collaboration avec les autres membres du service.

Tâches identifiées :

  • la participation à la construction et à l’animation d’un réseau d’acteurs responsables en matière alimentaire au Luxembourg ;
  • la co-organisation d’événements fédérateurs entre ces acteurs, dont le Marché annuel des alternatives, ainsi que d’autres événements de sensibilisation notamment à l’attention des jeunes ;
  • des entretiens individuels avec ces acteurs afin de les valoriser dans nos outils de communication (interviews, photos, capsules vidéos) ;
  • la mise à jour, l’animation et le développement de nos outils d’information en ligne (les sites Internet sosfaim.lu et de campagne changeonsdemenu.lu, la newsletter électronique, les comptes sur les réseaux sociaux).

Idéalement, le/la volontaire civique aura:

  • un vif intérêt pour le monde associatif et les ONG de développement en particulier ;
  • une aisance en animation et en communication associative ;
  • de bonnes capacités à travailler de manière autonome au sein d’une petite équipe ;
  • une bonne connaissance de la communication en ligne, dont les médias sociaux ;
  • une très bonne connaissance des trois langues nationales ou, à défaut, du français et de l’allemand ;
  • un esprit créatif ;
  • une connaissance de logiciels tels que Photoshop, Indesign (ou des logiciels de montage vidéo), ainsi que de WordPress ;

Conditions et informations pratiques :

Le poste s’inscrit dans le cadre du Service Volontaire Civique (SVC) ou du Service Citoyen Ecologique en Grande-Région (SVEGR) coordonnés par le SNJ (Service National de la Jeunesse) pour une durée de minimum 6 mois (pour le SVC) ou 9 mois (pour le SVEGR) à 12 mois (dans les deux cas).

La/le candidat(e) doit avoir au minimum 18 ans et ne devra pas avoir dépassé l’âge de 30 ans (pour le SVC) ou 25 ans (pour le SVEGR) au début de la période de volontariat. Il/elle devra être résident(e) luxembourgeois(e) (pour le SVC) ou dans la Grande-Région (GDL, Lorraine, Meurthe et Moselle, Moselle, Meuse, Rhénanie Palatinat, Sarre, Wallonie et Communauté germanophone de Belgique pour le SVEGR).

L’entrée en fonction est à convenir, à partir de septembre 2018.

L’argent de poche, l’indemnité de subsistance ainsi que l’aide financière étatique sont assurés par le SNJ (600 euros/mois). Une attestation d’engagement sera également émise à la fin du service volontaire. Plus d’info sur www.volontaires.lu. Par ailleurs, le ou la volontaire bénéficiera des mêmes avantages que les employés de SOS Faim (abonnement aux transports en commun, formations, horaires mobiles, télétravail…).

Si vous êtes intéressés, vous pouvez envoyer votre candidature (lettre de motivation et CV) à Marine Lefebvre, responsable du Service Information et future tutrice du ou de la volontaire – mlef@sosfaim.org.

Témoignage: Assouma, FUCOPRI, Niger

Assouma, 62 ans, est riziculteurs depuis plus de 40 ans.  Il est père de six enfants dont 4 garçons qui reprennent l’exploitation agricole familiale. Assouma est membre de Union des producteurs de riz à Gaya au sud Niger qui s’est constituée en 2011 grâce à l’appui de la FUCOPRI.

Assouma bénéficie désormais d’un prix plus bas de l’électricité et des engrais suite à l’intervention de FUCOPRI auprès du gouvernement. Les coopératives de riziculteurs peuvent également acheter au meilleur prix du matériel agricole et des semences grâce aux commandes groupées et aux avances consenties par FUCOPRI.

« Derrière chaque kilo de riz local, c’est toute une famille qui se nourrit »

Grâce aux différents soutien de la FUCOPRI (formation, techniques agricoles, matériels) Assouma a pu augmenter sa production. Un tiers de sa production permet de nourrir sa famille et le reste il le vend sur le marché local via son groupement.

La FUCOPRI est une organisation paysanne qui promeut la production locale de riz au profit des petits paysans mais aussi de représenter et défendre leurs intérêts auprès du gouvernement. Elle compte 15 unions, composées de 102 coopératives, localisées le long de la vallée du fleuve Niger et totalisant 29.367 membres.

La FUCOPRI soutient également une quinzaine de structures féminines regroupant 891 femmes qui ont bénéficié aussi bien d’appui matériel (moulins, centre pilote d’étuvage), financier (fonds de roulement) qu‘en renforcement de capacités.

« Le développement agricole repose sur une agriculture familiale garantissant la sécurité alimentaire et permettant de générer un revenu supplémentaire pour satisfaire les autres besoins vitaux ». Ayouba HASSANE, Directeur FUCOPRI.

Depuis 2007, date à laquelle SOS Faim a commencé à apporter son soutien à la FUCOPRI, la production et la commercialisation du riz augmentent, les producteurs gagnent mieux leur vie.

Il ne faut pas s’arrêter là !

Votre générosité est essentielle pour pérenniser ces avancées au Niger. La FUCOPRI est une organisation qui peut encore aller plus loin ! L’adhésion de nouvelles coopératives à la FUCOPRI et le développement d’une vraie filière de commercialisation seront des armes déterminantes pour lutter contre la faim dans ce pays.

Faites un geste contre la faim !

Aidez les riziculteurs du Niger comme Assouma et Fatima à se nourrir et nourrir le Niger !

Je fais un don à SOS Faim !

Droit des paysans pour une déclaration des Nations-Unies! Témoignages

Dans le monde entier, les paysannes, les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales font partie des personnes dont les droits sont les plus massivement violés (assassinats de syndicalistes paysans, suicides d’agriculteurs qui n’arrivent pas à rembourser leurs dettes, expulsion de paysans de leurs terres etc.).

Face à cette situation, les mouvements paysans se mobilisent pour obtenir l’adoption d’une Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.

Découvrez quatre témoignages en provenance d’Afrique de l’ouest pour comprendre pourquoi cette Déclaration représentera une avancée majeure pour un respect de la dignité paysanne !

Mamadou Goita qui a fait partie du panel d’experts ayant contribué à l’élaboration du texte, en résume les enjeux (1/4).

Ayouba Hassan, directeur de la Fédération des Unions des Coopératives de Producteurs de Riz (FUCOPRI) nous parle des problèmes d’accès à la terre (2/4).

Faliry Boly, leader paysan malien, précise les problèmes rencontrés par ses paires dans leurs efforts de développement et notamment dans l’accès aux semences (3/4).

Najirou Sall, leader paysan sénégalais et vice-président du ROPPA, rappelle les difficultés liés à l’accès à la terre (4/4).

Découvrez la déclaration des Droits des Paysannes et des Paysans.

12/05 AfrikaFest Esch

8ème édition de l’Afrikafest – Le Cap-Vert à l’honneur !

Le Centre culturel Kulturfabrik, l’Association Solidarité Tiers-Monde (ASTM), Frères des Hommes et SOS Faim ont concocté cette année encore, un programme riche et de qualité pour cette 8e édition.

Les visiteurs pourront déambuler parmi les stands des ONG présentes, participer aux différents ateliers déguster des spécialités culinaires ou encore assister aux démonstrations présentées par des élèves de nombreux établissements scolaires.

Le soir du festival, des concerts variés et hauts en couleurs chaufferont l’ambiance et feront de cette journée un moment inoubliable.

 

Le programme de la journée :

  • Spécialités culinaires à partir de midi…
  • Les ateliers – de 14h à 19h

– Fabrication de jouets avec du matériel recyclé
– Modelage en argile
– Tresses africaines
– Création de bijoux africains
– Découverte de la vie quotidienne au Cap-Vert
– La consommation alimentaire responsable

  • Les démonstrations – de 15h à 18h30 

Les spectacles de cette édition 2018 de l’Afrikafest ont été créés dans le cadre des Ateliers des Cultures de l’ASTM par les artistes suivants: Marcel Sawuri (Burkina Faso), Patrick Mayeth (République du Congo), Blaise Fitsi (Togo), Pelezinho Uelington (Brésil), Bruno Jordan (Brésil)  Sada Diagné (Sénégal), Mohammed Soumah (Guinée-Conakry).

  • Les concerts – de 19h30 à 22h

TERRA TERRA (Luxembourg/Cap-Vert) – World/Batuko
Le groupe Terra Terra a été fondé en 2014 au Luxembourg. Sa spécialité? La batuque (ou batuko), considéré comme le style de musique le plus ancien du Cap-Vert. Les chants et danses tradionnels interprétés par Terra Terra ont très vite fait la renommée du groupe.

MELISSA FORTES (Cap-Vert) – World/Soul/Jazz
La scène, Melissa Fortes connaît ! Et pour cause, elle a été vocaliste pour Nelson Freitas, Gil Semedo, Grace Evora ou encore Beto Dias avant de se lancer en solo. Sa musique combine ses influences cap-verdiennes et brésiliennes avec le jazz et la soul.

LAISE SANCHES (Cap-Vert) World/Zouk
Laise Sanches, qui a commencé sa carrière à 17 ans, est un véritable caméléon. Tour à tour danseuse, actrice, chanteuse et compositrice, elle aime mélanger tous les genres : jazz, blues, hip-hop, R&B, soul ou encore zouk. Le tout avec sa voix très puissante.

ENTRÉE LIBRE!