[En campagne] Raise your voice ! Systèmes alimentaires résilients et agroécologie

Les eurodéputé·e·s décident en ce moment du futur de notre Agriculture ! Les crises comme le COVID19 montrent que l’accès à une alimentation saine, variée et de qualité pour tou·te·s devrait être une priorité. Pour cela, l’argent de la PAC doit soutenir des systèmes alimentaires résilients à l’échelle des territoires en accompagnant les paysan·ne·s dans la transition vers des pratiques agroécologiques et l’agriculture biologique . Vous êtes d’accord ? Faites entendre votre voix, partagez et taguez les eurodéputé·e·s ! #GoodFoodGoodFarming #PouruneautrePAC  #Alimentation #FuturofCAP

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[Communiqué de presse] Le « cas » Socfin: que fait l’Etat luxembourgeois ?

25 mai 2020
A la veille de l’Assemblée Générale de la société SOCFIN , L’Initiative pour un devoir de vigilance au Luxembourg, diffuse ce communiqué de presse.
SOS Faim Luxembourg est membre de L’Initiative.
Afin de maximiser son impact, SOS Faim mène généralement son plaidoyer au sein de collectifs associatifs 

Le « cas » Socfin: que fait l’Etat luxembourgeois ?

Tensions persistantes autour des plantations (principalement d’huile de palme) concernant les droits fonciers, accusations de violences, dont des violences sexuelles subies par les femmes vivant autour des plantations, poursuites judiciaires contre la société civile, y compris contre une ONG luxembourgeoise…, ces « incidents » figureront-ils à l’ordre du jour de l’AG de la holding luxembougeoise Socfin le 26 mai prochain ?

Aucun de ces faits n’a pu être inscrit à l’ordre du jour de l’AG 2019 à laquelle plusieurs représentants d’ONG avaient pris part l’année dernière en tant qu’actionnaire dans le but de réclamer des réponses de la part des dirigeants de Socfin. Pour toute réponse, des plaintes ont été lancées contre eux par les dirigeants de la Socfin.

Cette année encore les accusations de violations des droits humains par l’entreprise n’ont pas faibli, tandis que les tentatives pour encourager la multinationale à remédier de manière volontaire aux problèmes identifiés n’a guère donné de résultats jusqu’à présent. En cette année 2020, la crise de COVID-19 semble au contraire exacerber encore plus la situation des travailleurs dans les plantations d’huile de palme.

L’Initiative pour un devoir de vigilance constate une fois de plus que l’autorégulation par les entreprises ne fonctionne pas, et réitère son appel au gouvernement luxembourgeois à adopter une loi sur le devoir de vigilance afin de garantir que les entreprises domiciliées au Luxembourg respectent les droits humains et l’environnement tout au long de la chaîne de valeur.

Assemblée Générale SOCFIN 2019 – Interviewé : actionnaire SOCFIN – Intervieweur : Marine Lefebvre, Responsable du service Information et Plaidoyer chez SOS Faim Luxembourg.

Absence de mesures de prévention contre la pandémie

Selon une lettre ouverte envoyée fin avril par un collectif de citoyens riverains des plantations dans différents pays aux dirigeants des deux groupes, on relève par exemple que les travailleurs-euses ne disposent pas de mesures de protection satisfaisantes, qu’ils sont obligé-es de parcourir de grandes distances entassé-es dans des camions, n’ont pas de points d’eau pour se laver les mains ni accès à du gel hydroalcoolique (1).

Plus grave encore : dans plusieurs pays, selon la même lettre les travailleurs-euses de la Socfin seraient renvoyé-es chez eux, forcé-es de prendre des congés sans solde, encourant le risque de perdre leurs droits. Au Liberia, Socfin serait en train de licencier un grand nombre de salarié-es sans notification alors même que l’entreprise a fait un bénéfice net de 31,3 millions d’euros en 2019.

Conflits fonciers, violences sexuelles, et répression n’ont pas cessé

Face à l’absence de remédiation volontaire de la part des dirigeants de la SOCFIN, les ONG et les communautés locales recherchent toutes les procédures possibles, se tournant y compris vers les tribunaux pour dénoncer les abus observés et vécus (voir liste des procédures en annexe).

Des voix de plus en plus nombreuses se font entendre au sujet des injustices subies par les femmes autour des plantations. Au Cameroun, les femmes ont publié une note importante contre les entreprises de plantations – dont Socfin – concernant les conditions de travail, les abus sexuels, les dettes impayées, la destruction de leur environnement et le vol de leurs récoltes, qui leur rendent la vie plus difficile (2). La branche féminine de l’association SYNAPARCAM des villageois entourant plusieurs plantations de Socfin au Cameroun a spécifiquement ciblée la SOCAPALM avec une proposition pour résoudre leurs nombreux

problèmes avec la compagnie. Et les conflits fonciers continuent de créer des tensions. Au Nigeria, les communautés autour de la plantation d’Okomu tentent de réaffirmer leur souveraineté sur leurs terres qui, selon elles, ont été acquises par Socfin sans leur consentement (3).

En Sierra Leone, les tensions qui ont éclaté en janvier 2019 dans le district de Pujehun ont entraîné une intense répression contre les communautés, la mort de deux villageois et le déplacement de 1500 personnes, principalement des femmes et des enfants (4).

Image de la manifestation à l’occasion de l’Assemblée Générale de la société SOCFIN en 2019.

Pourtant, un rapport d’investigation du Gouvernement de Sierra Leone, sorti fin mars 2020 (5) met en évidence plusieurs des allégations formulées par les communautés affectées depuis 2011. Elles confirment, entre autres, que « les contrats de location des terres sont illégaux ; que les paiements de loyer et autres compensations étaient soit inadéquats soit versés aux mauvaises personnes ; que les parcelles de terre n’ont pas été correctement arpentées et délimitées ; que les zones tampons entre les communautés et les plantations de SOCFIN n’ont pas été respectées et que cela a porté atteinte à la capacité des communautés à vivre dans la dignité ; que la conduite du chef coutumier (Paramount Chief)était inappropriée et potentiellement illégale ; que les projets de développement de SOCFIN dans les communautés étaient inadéquats ; et qu’il existe de graves problèmes de pollution liés aux activités de la société ».

Des poursuites bâillons, y compris au Luxembourg

Face à ces pratiques, des ONG et médias tentent de rendre compte de la situation et de relayer les revendications des communautés locales, et font alors souvent face à des poursuites engagées par Socfin.

En décembre 2019, pour la première fois au Luxembourg, une action pour diffamation et atteinte à la vie privée était intentée contre une ONG, membre de l’Initiative pour un devoir de vigilance, en l’occurrence SOS Faim : la Socfin lui reprochant, comme à d’autres ONG belges, la publication de communiqués dénonçant les violations de droits humains.

En ce mois de mai 2020 le procès n’a pas eu lieu mais les membres de l’Initiative pour un devoir de vigilance condamnent unanimement ce genre de pratiques, assimilables à des « poursuites bâillons ».

Depuis 2009, plus d’une vingtaine de procédures en diffamation ont ainsi été lancées par le groupe Bolloré ou sa filiale Socfin en France et à l’étranger contre des articles, des reportages audiovisuels, des rapports d’organisations non gouvernementales, et contre un livre (6).

Au cours des dernières années, l’Initiative pour un devoir de vigilance a fait la preuve que le cas de Socfin n’est pas un cas isolé. Dans le contexte de la relance économique suite à la crise de COVID-19, il devient plus qu’urgent d’adopter une loi sur le devoir de vigilance afin de mettre fin aux atteintes contre les droits humains et l’environnement par des acteurs économiques domiciliés au Luxembourg tout au long de leur chaîne de valeur. La vie de centaines de milliers de personnes en dépend.

Sources
1 – ARD, Green Advocates, JUSTICITIZ, MALOA, NMJD, RADD, Synaparcam et YVE, “We demand justice and safety for workers on Socfin’s rubber/oil palm plantations during the Covid-19 pandemic”, lettre ouverte à Socfin, 29 avril 2020
2 – https://www.landcam.org/sites/landcam/files/resources/NOTE%20DE%20POSITION%20EN.pdf SYNAPARCAM, « Nous avons aussi droit à la vie », 3 April 2019, https://farmlandgrab.org/28888
3 – “Reply by the Traditional Council of Okomu Kingdom to the Okomu Oil Palm Company, of subsidiary of SOCFIN”, 17 May 2019, https://farmlandgrab.org/28996
4 – FR: Voir la lettre de ESCR-NET au President Julius Bo, 4 mars 2019, https://www.escr-net.org/node/436299 // See letter from the International Network for Economic, Social and Cultural Rights to President Julius Bo, 4 March 2019, https://www.escrnet.org/news/2019/sierra-leone-protect-land-rights-defenders
5 – https://www.fian.be/IMG/pdf/2019_report_malen_tc_final_september.pdf
6 – Voir la liste : “Face aux poursuites bâillons : nous ne nous tairons pas”, 24 janvier 2018 https://www.asso-sherpa.org/face-auxpoursuites-baillons-ne-tairons

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[En campagne] Raise your voice for good food and good farming!

Les eurodéputé·e·s décident en ce moment du futur de notre Agriculture ! L’orientation de la PAC et la stratégie européenne „Farm to Fork“ doivent impérativement converger pour que l’argent public européen serve à lutter contre la crise de la biodiversité ! En étant accompagnées, les fermes peuvent contribuer à préserver les oiseaux, les insectes et autres animaux, indispensables à notre agriculture. Vous êtes d’accord ? Partagez et taguez ! #GoodFoodGoodFarming #FutureofCAP #PouruneautrePAC #Agriculture

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Le groupe WITTY & FRANK et Dirk Evenepoel lancent une opération solidaire en faveur de SOS Faim !

Pour chaque CD acheté avant le 31 mai 2020, 10€ seront reversés à notre ONG

Dirk Evenepoel est membre de SOS Faim depuis plusieurs années. En cette période de crise sanitaire mondiale, il a souhaité faire ce geste en faveur de nos partenaires en Afrique. Ils auront en effet, pour beaucoup d’entre eux, d’autant plus besoin de notre soutien pour mener leurs activités.

Un grand merci pour cette initiative !

Découvrez l’album Kaleidoscope sur www.dirkevenepoelmusician.com

Comment passer votre commande ?

Envoyez un email à wittyandfrank@gmail.com avec votre nom, le nombre d’exemplaires et adresse de livraison.

– 1 Album + livraison au GDL : 12 euros
– 1 Album + livraison en Europe hors GDL : 15 euros

Le montant peut être payé sur le compte LU84 0019 4855 0320 7000 (BICCODE : BCEELULL) au nom de Dirk Evenepoel.

L’album vous sera ensuite envoyé par courrier.

[Communiqué de presse] Niger : détentions arbitraires et libération incomplète

ACTUALISATION – LUNDI 04 MAI 2020

Emprisonné depuis le 17 mars, dans des conditions de détention déplorables, Moussa Tchangari a été libéré jeudi 30 avril, sous le régime de la liberté provisoire.

Trois autres détenus, arrêtés en même temps que lui, ont été libérés mais trois autres sont encore emprisonnés : il s’agit de Maïkoul Zodi, Mounkaila Halidou et Moudi Moussa. SOS Faim se réjouit de ces libérations sans être en mesure de dire si la mobilisation de la société civile européenne à laquelle SOS Faim a contribué a eu un effet quelconque sur les décisions de mettre fin à ces détentions arbitraires. Dans l’attente de la libération de tous les militants actuellement détenus arbitrairement, la défense des droits humains au Niger, comme ailleurs, reste un combat quotidien.

COMMUNIQUE DE PRESSE – MERCREDI 22 AVRIL 2020

Alors que la crise du Coronavirus mobilise l’essentiel de l’attention médiatique, Amnesty Luxembourg et SOS Faim s’inquiètent du prétexte qu’elle offre au pouvoir exécutif nigérien pour mener au grand jour une répression qui se caractérise notamment  par des détentions arbitraires d’activistes engagés pour la défense des droits humains.

Lundi 16 mars 2020, dans les rues de la capitale Niamey, des Nigériens se sont soulevés pour dénoncer la corruption et notamment des détournements de fonds dans l’achat de matériel militaire. En réaction immédiate, tous les manifestants ont fait l’objet de poursuites pour « participation à une manifestation non autorisée ». Le lendemain, huit membres de la société civile nigérienne ont été arrêtés à cause de leur participation à cette initiative. La veille, la manifestation avait certes été interdite dans le cadre de la prévention du coronavirus, mais sans qu’aucune notification ne soit adressée au mouvement Tournons la page (TLP) Niger, à l’origine de cette initiative.

Parmi les personnes arrêtées figurent notamment Maïkoul Zodi et Moussa Tchangari (de l’ONG « Alternative Espaces Citoyens », partenaire de SOS Faim), qui avaient déjà été arrêtés en 2018, pour être libérés après avoir subi respectivement huit et quatre mois de détention arbitraire pour « organisation et participation à une manifestation interdite ».

Quelques semaines plus tôt, le jeudi 5 mars 2020, Mamane Kaka Touda, jeune journaliste et également membre de l’ONG « Alternative Espaces Citoyens », avait été arrêté chez lui et placé en garde à vue pour « diffusion de données tendant à troubler l’ordre public ». Son seul crime fut la publication d’un post sur le réseau Facebook alertant sur la présence d’un premier cas suspect de coronavirus au service des urgences de l’hôpital de Niamey.

Ces pressions sur les journalistes nigériens et les atteintes à la liberté d’expression qu’elles impliquent ne sont pas nouvelles. Depuis quatre ans, elles révèlent l’incapacité du gouvernement nigérien à mener un dialogue social élargi et sont le signe d’une dérive autoritariste indéniable.

Dès le 17 mars, L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme[1]  déclarait « condamner fermement cette nouvelle vague d’arrestations arbitraires au Niger » et appelait « les autorités nigériennes à respecter l’ensemble des droits garantis par les instruments internationaux et régionaux de protection des droits humains ratifiés par le Niger, en particulier s’agissant des droits aux libertés d’association, de réunion pacifique et d’expression, et à mettre fin à toute forme de harcèlement, y compris au niveau judiciaire, à l’encontre de l’ensemble des défenseurs des droits humains dans le pays ».

SOS Faim et Amnesty Luxembourg avaient déjà alerté le Ministère des Affaires étrangères lors des événements de 2018 et tiennent à réitérer ici leur entier soutien aux membres de la société civile nigérienne engagés pour la défense des droits humains fondamentaux et pour l’exercice d’une démocratie réelle, qui ne saurait se limiter à des échéances électorales tous les 5 ans.

Par un courrier en date du 22 avril 2020, SOS FAIM et Amnesty ont sollicité les autorités luxembourgeoises afin qu’elles mettent tout en œuvre pour ne pas cautionner par leur silence les atteintes aux droits fondamentaux par l’exécutif nigérien.

Alors que le Niger est un pays partenaire de la Coopération luxembourgeoise, le Luxembourg ne peut rester sans réagir. Il doit œuvrer à la sauvegarde du pluralisme politique et de la liberté d’expression, comme partout ailleurs dans le monde.

SOS Faim interroge M. Asselborn sur les dispositions que le Luxembourg compte prendre, afin de condamner ces violations de libertés, et sur la pression internationale que Luxembourg peut faire peser pour libérer les personnes détenues arbitrairement, qui plus est dans des conditions sanitaires qui menacent leur vie au regard de la pandémie qui sévit actuellement.

Votre contact :

Marine LEFEBVRE, Responsable du service Information 

SOS Faim  – Luxembourg, Action pour le développement asbl

Tél. : +33 613 22 42 80- marine.lefebvre@sosfaim.org


[1] L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme est un partenariat de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT)

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[Déclaration] „Covid-19 et le respect des droits humains dans nos chaînes d’approvisionnement“

„La crise du Covid-19 nous rappelle de façon dramatique à quel point la transparence et la diligence dans les chaînes d’approvisionnement mondiales sont dans notre intérêt à toutes et à tous“.

Découvrez la Déclaration en lien avec le Covid-19 rédigée par L’Initiative pour un devoir de vigilance au Luxembourg en date du 22 avril 2020.

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NATURATA fait don à SOS Faim: 15.000 € en faveur des paysans du Sud-Kivu

Fin 2019, NATURATA Luxembourg a lancé, pour la troisième fois consécutive, une campagne de récolte de fonds auprès de sa clientèle pour soutenir le développement rural au Sud-Kivu. Dans cette province à l’est de la République démocratique du Congo,  Amis du Kivu, soutenu par SOS Faim, aide les paysans à atteindre la souveraineté alimentaire de manière durable.

Les client(e)s de NATURATA toujours aussi généreux année après année !

Comme les années précédentes, NATURATA a fait appel à la générosité de ses client(e)s à l’occasion des fêtes de fin d’année, en leur proposant de faire don de leurs timbres d’achat. La somme recueillie a ensuite été plus que doublée par NATURATA Luxembourg, jusqu’au montant final de 15.000 €.

Soutien à l’ONG locale Les Amis du Kivu

Fondée en 2003, l’ONG « Les Amis du Kivu » conduit des actions dans le but de promouvoir le développement rural dans les provinces du Sud et Nord Kivu, tout en respectant l’environnement.

L’ONG Les Amis du Kivu s’est donnée comme mission de lutter contre la faim et la pauvreté et d’atteindre la sécurité alimentaire par la redynamisation de l’agriculture et de l’élevage. L’ONG contribue à l’autonomisation des habitants du Kivu en leur permettant de satisfaire eux-mêmes leurs besoins fondamentaux.

En partenariat depuis 2006, le soutien de SOS Faim vise à accompagner Les Amis du Kivu dans sa stratégie globale d’amélioration des conditions de vie des ménages au Sud Kivu, en mettant l’accent sur les activités de lutte contre les effets du changement climatique.

La remise de chèque a eu lieu le 11 février dernier, en présence de Charles Cikomola, Secrétaire Général des Amis du Kivu

Cette remise de chèque a été faite en présence de Charles Cikomola, Secrétaire Général des Amis du Kivu, qui a présenté les activités de l’ONG aux clients et employés de Naturata. Le film que nous avons produit sur l’agroécologie au Kivu a également été dévoilé. Vous pouvez le retrouver sur notre site :  https://www.sosfaim.lu/video-lagroecologie-au-kivu-produire-autrement-pour-lenvironnement/

Nous remercions les clients de NATURATA qui ont contribués à ce geste solidaire. Nous remercions également Monsieur Sigmund Walbaum (NATURATA) et Änder Schanck (OIKOPOLIS) pour leur confiance.

Ci-dessus, de gauche.à droite. : Charles Cikomola, Sigmund Walbaum/NATURATA, Raymond Weber und Thierry Defense/SOS Faim, Änder Schanck/OIKOPOLIS.

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