Journée mondiale de l’alimentation 2020

Cette année encore, la faim dans le monde augmente : elle a concerné 60 millions de nouvelles personnes en cinq ans. Plus inquiétant encore, cette augmentation ne prend pas en compte les effets du Covid-19. Selon les premières estimations, près de 132 millions de personnes supplémentaires pourraient être concernées par la sous-alimentation à cause de ce virus.

Une situation fragile qui risque de s’aggraver davantage en raison des pluies diluviennes qui ravagent actuellement la bande sahélienne. C’est en Afrique que la croissance de la faim est la plus rapide. 250 millions de personnes sont sous alimentées, soit 19,1% de la population africaine. Selon les projections faites par les Nations Unies, d’ici 2030, l’Afrique pourrait comptabiliser la moitié des personnes sous alimentées dans le monde.

Cette année, le mot d’ordre de la Journée Mondiale pour l’Alimentation (16 octobre) est : « Cultiver, nourrir, préserver. Ensemble. » L’ONU, via la FAO – L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture -, lance un appel à la solidarité mondiale afin d’aider les populations les plus vulnérables à se relever de la crise du Covid-19 et à rendre leurs systèmes alimentaires plus durables et plus résilients. Principale solution avancée : la généralisation de pratiques agricoles qui préservent les ressources naturelles, notre santé et le climat.

Par son action, SOS Faim répond à l’appel de la FAO. A travers son soutien permanent à l’agriculture familiale dans six pays d’Afrique, SOS Faim favorise les cultures vivrières et durables, afin de donner aux paysans la capacité de se nourrir et de nourrir chaque citoyen. SOS Faim défend plus que tout une agriculture économiquement viable, socialement responsable et respectueuse de l’environnement.

L’action de SOS Faim et de ses partenaires en Afrique touche environ 500.000 producteurs agricoles, ainsi que leurs familles. Nos partenaires accompagnent les paysans dans le développement et la diversification de leurs exploitations. Ils rendent possible un meilleur accès aux ressources en leur facilitant l’accès au crédit, aux semences traditionnelles de qualité, aux formations, à des centrales d’achats…

En faisant un don à SOS Faim, vous contribuez à réduire la faim dans le monde tout en accompagnant l’élan mondial pour une agriculture durable, plus respectueuse des Hommes et de la Terre. Il est temps d’agir, ensemble. Soutenons les héros de l’alimentation, ceux qui nourrissent le monde même en temps de crise. Un grand merci à toutes et à tous !

L’agroécologie: nourrir le monde sans le détruire

Convaincus qu’elle peut nourrir le monde, SOS Faim a toujours soutenu l’agriculture familiale durable. Aujourd’hui, un nouveau concept voit le jour et mérite d’être connu et soutenu : l’agroécologie.

L'agroécologie: différentes composantes

À bien des égards, l’agroécologie est l’antithèse des systèmes agricoles conventionnels actuels, axés sur la monoculture, la maximisation des rendements et fortement liés aux multinationales. Là où l’agriculture conventionnelle cherche à simplifier, l’agroécologie embrasse la complexité. Là où l’agriculture conventionnelle élimine la biodiversité, l’agroécologie s’appuie sur elle. Là où l’agriculture conventionnelle pollue et dégrade, l’agroécologie régénère et restaure, en travaillant avec la nature – et non contre elle.

Dans notre dernier bulletin d’informations à nos donateurs (septembre 2020), nous présentons ce modèle de production que nous aimerons voir se développer, en Afrique comme en Europe.

En soutenant SOS Faim, vous soutenez une vision globale pour lutter contre la faim dans le monde.

Afin de soutenir notre démarche, d’accompagner les producteurs africains vers une plus grande autonomie et de renforcer la sécurité alimentaire, faites un don à SOS Faim !

Le groupe WITTY & FRANK et Dirk Evenepoel lancent une opération solidaire en faveur de SOS Faim !

Pour chaque CD acheté avant le 31 mai 2020, 10€ seront reversés à notre ONG

Dirk Evenepoel est membre de SOS Faim depuis plusieurs années. En cette période de crise sanitaire mondiale, il a souhaité faire ce geste en faveur de nos partenaires en Afrique. Ils auront en effet, pour beaucoup d’entre eux, d’autant plus besoin de notre soutien pour mener leurs activités.

Un grand merci pour cette initiative !

Découvrez l’album Kaleidoscope sur www.dirkevenepoelmusician.com

Comment passer votre commande ?

Envoyez un email à wittyandfrank@gmail.com avec votre nom, le nombre d’exemplaires et adresse de livraison.

– 1 Album + livraison au GDL : 12 euros
– 1 Album + livraison en Europe hors GDL : 15 euros

Le montant peut être payé sur le compte LU84 0019 4855 0320 7000 (BICCODE : BCEELULL) au nom de Dirk Evenepoel.

L’album vous sera ensuite envoyé par courrier.

Là où le cœur est, les pieds n’hésitent pas à y aller… proverbe togolais

Le Conseil d’administration et l’équipe de SOS Faim ont l’immense tristesse de vous faire part du décès de Madame Monique Kieffer-Kinsch, fondatrice, Présidente du Conseil d’administration (1993-2013) et Présidente d’Honneur de SOS Faim.

Toutes celles et tous ceux qui l’ont connue à SOS Faim, (membres, partenaires africains, donateurs, salariés et bénévoles) gardent de Monique le souvenir ému d’une personne foncièrement intègre, enthousiaste, dévouée et si généreuse.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille.

#OnNeSeTairaPas

Des ONG de solidarité Nord-Sud et de défense des droits humains dénoncent les nouvelles poursuites-bâillons du groupe agro-industriel SOCFIN.

Du 2 au 5 décembre, 4 ONG et 7 de leurs employé.e.s ont été appelé.e.s à comparaître devant un juge d’instruction au Luxembourg suite à une plainte en diffamation initiée par la multinationale agro-industrielle SOCFIN.

SOCFIN est un groupe agro-industriel spécialisé dans la culture de palmiers à huile et d’hévéa (caoutchouc). Le groupe est contrôlé par l’homme d’affaire belge Hubert Fabri (54,2% des parts) et par le français Vincent Bolloré (39% des parts). Depuis plusieurs années, SOCFIN poursuit l’expansion de ses plantations dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie. Au total, la multinationale contrôle plus de 400.000 ha de terres (ce qui représente plus de 1,5 fois le territoire du Luxembourg) et ses plantations sont passées de 129.658 ha à 194 300ha ha entre 2009 et 2018.

Cette expansion s’effectue au détriment des petits paysans et s’accompagne souvent de violations des droits des communautés locales, de conflits fonciers, de risques de déforestation, de pollutions, de mauvaises conditions de travail, de criminalisation des défenseurs des droits humains, etc. 

Ces impacts ont été documentés dans de nombreux rapports d’ONG et articles de presse mais aussi par les instances des Nations Unies. Pour tenter de faire taire les critiques, les groupes SOCFIN et Bolloré mènent régulièrement des actions en justice. Depuis dix ans près d’une trentaine de procédures en diffamation ont été lancées contre des ONG et journalistes. Le systématisme de ces procédures démontre une véritable stratégie de poursuites-bâillons. Bien que presque jamais couronnées de succès, ces procédures visent à intimider les ONG et journalistes, à les réduire au silence et à les fragiliser financièrement.

Les nouvelles plaintes pour calomnies, injures et violation de la vie privée sont portées par le groupe SOCFIN et par Hubert Fabri. Elles portent sur un rapport de l’ONG de droits humains FIAN Belgium en Sierra Leone, ainsi que sur une série de communiqués des ONG incriminées (11.11.11, CNCD-11.11.11, FIAN Belgium, SOS Faim Belgique et SOS Faim Luxembourg) et une action de sensibilisation menée lors de l’Assemblée générale de SOCFIN au Luxembourg en mai 2019. Cette action menée de manière totalement pacifique visait à sensibiliser le public sur la situation des communautés affectées et à interpeller les dirigeants de l’entreprise.

Parallèlement à ces poursuites, les ONG ont été informées qu’une procédure pour diffamation a également été lancée par SOCFIN en Sierra Leone contre un défenseur des droits humains de l’ONG Green Scenery.

Les ONG poursuivies dénoncent ces tentatives d’intimidation, d’autant qu’elles ciblent personnellement leurs employé.e.s.

Les avocats des ONG, Maîtres Jacques Englebert (Belgique) et Pierre Hurt (G.-D. du Luxembourg), déplorent également ces pratiques et insistent : « les ONG attaquées jouent un rôle essentiel en tant que défenseur des droits fondamentaux. Elles sont, à ce titre, des « chiens de garde de la démocratie » et leurs expressions bénéficient en conséquence d’une protection particulière, notamment en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme. Leur liberté d’expression doit être protégée à tout prix. En effet, elle constitue l’un des fondements essentiels d’une société démocratique et l’une des conditions primordiales de son progrès et de l’épanouissement de chacun ».

Les ONG concernées contestent vivement les accusations de SOCFIN et affirment avoir pris les diligences nécessaires pour assurer que les faits dénoncés dans les rapports et communiqués publiés sont exacts et présentent un intérêt public. Elles précisent qu’elles sont déterminées à continuer à défendre les droits des communautés locales affectées et s’inscrivent dans la lignée de la campagne initiée en France sous le slogan #OnNeSeTairaPas.

Signataires :

11.11.11

CNCD-11.11.11

FIAN Belgium

SOS Faim Belgique

SOS Faim Luxembourg  

Contact presse:

En Belgique :

[FR] Florence Kroff – FIAN Belgium : +32 475 84 56 24 / florence@fian.be

[NL] Els Hertogen – 11.11.11 : +32 494 82 22 70 / Els.Hertogen@11.be

[NL] Hanne Flachet – FIAN Belgium : +32 484 96 04 30 / hanne@fian.be

Au Luxemburg:

[FR] Marine Lefebvre, SOS Faim Luxembourg +352 49 09 96 26 – mlef@sosfaim.org)

Note aux rédacteurs :

Définition des « poursuites-baîllons » :

La poursuite-bâillon, peut se définir comme étant une action en justice visant à entraver la participation politique et le militantisme. Il s’agit le plus souvent d’une poursuite civile pour raison diffamatoire, intentée contre un individu ou un organisme ayant pris parti dans le cadre d’un enjeu public. Le concept inclut également les menaces de poursuite, car le succès d’une telle opération ne découle pas tant d’une victoire devant les tribunaux que du processus lui-même, visant à intimider la partie défenderesse (celle attaquée) ou l’épuiser financièrement dans le but de la réduire au silence.  Ainsi, le plaignant s’en prendra généralement à des individus isolés ou des organismes de petite taille, et brandira la menace de dommages-intérêts démesurés par rapport au tort qui lui est prétendument causé. Si les menaces n’ont pas l’effet désiré, des procédures judiciaires seront entamées, ce qui aura l’effet de transformer un enjeu public en litige privé. Toutes les ressources financières et humaines du défendeur seront alors monopolisées par sa défense, au détriment de la promotion de la cause socioéconomique, environnementale ou culturelle qui lui tient à coeur ». (définition reprise de Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Poursuite_strat%C3%A9gique_contre_la_mobilisation_publique).

Personnes physiques et morales incriminées :

Les ONG et employé.e.s incriminées sont : FIAN Belgium (et 3 employé.e.s), SOS Faim Belgique (et un employé), SOS Faim Luxembourg, CNCD-11.11.11 (et 2 employés), ainsi que la directrice de 11.11.11.

NATURATA lance son action de Noël en faveur des agriculteurs du Kivu !

Ensemble, faisons un geste contre la faim en République démocratique du Congo

Comme chaque année, NATURATA donne le 30 novembre le coup d’envoi d’une grande action de solidarité en faveur des producteurs du Sud-Kivu en RDC.

Du 30 novembre 2019 au 15 janvier 2020, dans tous les magasins NATURATA, des urnes en acrylique à proximité des caisses attendent vos timbres d’achat. Le montant ainsi collecté sera doublé par NATURATA Luxembourg et le groupe OIKOPOLIS et sera donné à SOS Faim au mois de février prochain pour continuer à soutenir les activités de Amis du Kivu en 2020.

La solidarité, l’accompagnement d’agriculteurs vers des modes de production qui préservent l’environnement et les ressources naturelles, ou la structuration en coopérative font partie des objectifs et valeurs portés par la coopérative BIOG et NATURATA au Luxembourg.

Soutenir Amis du Kivu, c’est aider les producteurs à sortir de la pauvreté tout en préservant l’environnement !

La province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, est un territoire maintes fois meurtri par des conflits sanglants. A la suite du génocide au Rwanda de 1994, une partie de la population a fui le Rwanda pour se réfugier dans la région frontalière du pays voisin : le Kivu. Les 20 années de guerre qui ont suivi et l’instabilité de la zone est dû en partie à ces déplacements de population qui tentent de vivre ensemble sur un territoire limité.

Tout est désormais à reconstruire. La relance du secteur agricole est essentielle au développement de nouvelles perspectives d’avenir, gages d’une paix durable, dans cette région où 70% de la population vit de l’agriculture. Les défis sont nombreux pour améliorer la production agricole : manque d’outils, d’intrants, de techniques adaptées, érosion des sols, peu de transformation, faiblesse des moyens de stockage, accès difficile aux marchés…

Face à ce constat, l’ONG locale Amis du Kivu s’est donné comme mission de lutter contre la faim et la pauvreté et d’atteindre la sécurité alimentaire par la redynamisation de l’agriculture et de l’élevage. L’ONG promeut des méthodes agricoles respectueuses de l’environnement et de la santé des familles.

Concrètement :                                                                                                    

  • Amis du Kivu accompagne la structuration des producteurs en coopératives agricoles pour les aider à organiser la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles ;
  • La promotion de techniques de conservation et de transformation des produits agricoles (transformation en farine, production de semences…) confère aux produits locaux une valeur ajoutée ; ce qui pour Amis du Kivu, permet aux producteurs d’accroitre leurs revenus et en même temps créer les emplois des jeunes et des femmes ;
  • La promotion et la sensibilisation des producteurs à des modes de production qui préservent l’environnement et les ressources naturelles (le compostage, l’agroforesterie, les haies antiérosives, les haies fixatrices d’azotes ou encore le reboisement…) permet de lutter contre le changement climatique ;
  • La réalisation d’études et de recherches-actions sur des techniques de productions innovantes permet d’impliquer les jeunes (étudiants en agronomie) et d’améliorer l’efficacité des modes de production.

Pour en savoir plus sur cette action : https://www.naturata.lu/fr/news/naturata-sos-faim-cooperation-en-faveur-du-sud-kivu-lagriculture-durable-est-une-voie-pour-sortir-de-la-pauvrete-et-de-la-dependance

Comment ont été utilisés les dons des actions précédentes ? https://www.naturata.lu/fr/news/action-solidaire-naturata-sos-faim-les-avancees-au-sud-kivu-en-quelques-chiffres

Rendez-vous dans les magasins NATURATA du 30/11 au 15/01 !

Qu’ils se débrouillent !

C’est notre objectif !

Nous engageons des actions ambitieuses et concrètes en Afrique afin d’aider des familles à développer leurs activités agricoles de manière durable.

Pour qui ?

À travers nos partenaires locaux, nous contribuons efficacement à la réalisation de projets au Bénin, au Burkina Faso, en Éthiopie, au Mali, au Niger et en République démocratique du Congo.
En 2018, nous avions aidé 883.450 familles rurales à développer et finaliser leurs projets d’agriculture familiale !

Pour quoi ?

Dans le monde, 821,6 millions de personnes, soit 1 sur 9, souffrent encore de la faim. 20% d’entre elles vivent en Afrique.
Nous sommes convaincus que l’agriculture familiale peut répondre aux grands défis de demain : alimentaire, social et environnemental !

La microfinance

Depuis sa création, SOS Faim est active en microfinance. Une méthode efficace pour lutter contre la pauvreté et la faim. Elle permet à des personnes exclues du système financier traditionnel afin d’avoir accès à un financement adapté pour développer leur activité économique.
On parle souvent de micro-crédit mais la microfinance inclut également l’épargne, l’assurance ou encore les transferts d’argent.

SOS Faim soutient :
12 institutions de financement rural, qui accompagnent en tout 600 000 agriculteurs, dont 56% de femmes.

Comment ?

Les actions de SOS Faim sont concrètes. Nos bénéficiaires sont des personnes motivées qui ont essentiellement besoin d’un coup de pouce financier pour mener leurs projets à bien.
Nos missions s’étendent sur le long terme, dans un objectif de développement durable. Nous n’aidons pas seulement des familles à acquérir du matériel, des connaissances en gestion ou à vendre leurs produits à un bon prix, mais également leurs enfants à se préparer à un avenir meilleur.

Et après ?

Qu’ils se débrouillent ! Notre objectif est que nos bénéficiaires, les familles que nous soutenons, puissent réaliser leurs projets pour ensuite ne plus avoir besoin de nous !

17/11 Den alternativen Liewensmëttel Maart – 4e édition

Marre du gaspillage et de la faim dans le monde ? Marre des dégâts causés par le système agro-alimentaire actuel ? Las de vous sentir pris au piège de la consommation de masse ?…

Imaginez un marché qui serait aussi un lieu de partage, d’échange et d’inspiration pour changer nos habitudes et transformer notre système alimentaire !…

Le dimanche 17 novembre, venez à la rencontre des promoteurs et défenseurs d’une alimentation responsable!

Au menu de la journée : stands de vente et d’information, restauration, expositions, animations et workshops pour enfants et adultes, espace d’échange et d’inspiration, rencontres avec des acteurs du changement en Afrique…

ENTRÉE LIBRE !

Infos pratiques :

Quand ? Le dimanche 17 novembre 2019 de 11h à 18h

Où ? Centre culturel Tramsschapp, 49 rue Ermesinde, L-1469 Luxembourg

En octobre, des Déjeuners Solidaires au sein des restaurants EXKi, en faveur de SOS Faim Luxembourg

La Journée Mondiale de l’Alimentation : le point de départ de ce partenariat

Cette journée est célébrée chaque année le 16 octobre dans le monde entier, sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En 2019, le thème retenu est la nourriture saine et durable pour un monde zéro faim.

Tandis que la population mondiale ne cesse de croître, l’ONU nous invite à nous interroger sur ce que nous mangeons. Garantir l’accès à une nourriture saine et durable à toute la population mondiale nécessite une profonde transformation de nos habitudes de consommation ainsi que de nos modes de production agricole.

Dans ce cadre, les deux structures, qui partagent des valeurs liées à l’alimentation durable, s’unissent pour sensibiliser la clientèle d’EXKi au projet mené par SOS Faim Luxembourg et plus largement aux enjeux de l’alimentation et de l’agriculture.

Une action conjointe pendant un mois, qui se décline en deux volets :

Une collecte pour soutenir l’agriculture durable et lutter contre la faim en Afrique.

Tout le mois d’octobre, EXKi invite ses clients à faire un don à SOS Faim, qui œuvre contre la faim et la pauvreté dans 6 pays d’Afrique. SOS Faim soutient les activités agricoles des paysans et leur famille, en vue d’atteindre la sécurité alimentaire de façon durable.

L’intégralité des dons et des tickets repas récoltés dans le cadre de cette opération seront versés à SOS Faim Luxembourg.

Des ateliers de sensibilisation sur l’empreinte écologique de notre alimentation.

L’ONG SOS Faim sera présente dans les restaurants pour sensibiliser les clients aux enjeux d’une alimentation saine et durable, de 11h30 à 14h30 selon le calendrier suivant :

Jeudi 3 octobre : EXKi Gare

Jeudi 10 octobre : EXKi Centre

Jeudi 17 octobre : EXKi Auchan

Jeudi 24 octobre : EXKi Kirchberg